vendredi 5 janvier 2007

" Qui peut juger sans frémir sur terre ? " Verlaine

Certains s'offusquant de la critique des Magistrats, et d'une éventuelle "responsabilité" de ceux-ci, présentent l'idée comme contemporaine et susceptible de saper les bases de l'ordre établi... Du calme ! L'idée n'est pas nouvelle:

“A Sa Majesté appartient de savoir comme sa justice est administrée, et si ses juges font leur devoir : c'est trop grande arrogance quand les juges maintiennent qu'ils ne peuvent errer ou faillir, ce qui est commun à tous les hommes”

Michel de L'Hospital chancelier de France
(harangue au Parlement de Rouen, le 17 août 1563, à l'occasion de la majorité de Charles IX)

1 commentaire:

caharel jean-pierre a dit…

CAHAREL Jean-Pierre La Valette du Var CAHARELJP@aol.com 2007-02-13

actualisé 2007-02-27


Ce message politique a pour ambition d’apporter quelques précisions sur quatre principes essentiels a une évolution positive de la société mondiale. En fonction de l’histoire, cette nouvelle étape dans la civilisation humaine peut, et donc doit, commencer en France.

Cette information est à l’opposée des catalogues à la Prévert présentés par les divers candidats pour les présidentielles françaises de 2007. Ces listes pléthoriques, de boniments scolastiques, sont élaborées par des nains politiques qui envahissent l’espace avec leur traditionnelle drogue de "bonnes intentions sans lendemains".

Cette note commence par une analyse de ce qui dans les hommes et la société existante fonde les quatre principes, évoqués ensuite.


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Un humain se révèle plus par son cheminement que par son discours.
La valeur d’un individu ne découle d’aucune règle mais, essentiellement, de son appartenance à l’humanité, et pour le surplus, de la beauté profonde de son parcours.

L’utilité de chacun dans la trajectoire de l’humanité est, comme dans l’art ou la science, plus due au hasard d’éventuelles petites trouvailles allant dans le sens de l’histoire qu’à son QI, sa volonté de bien faire ou à l’énormité de son pouvoir social.
Toute société préoccupée par sa dignité devrait avoir pour priorité de favoriser l’émergence de ces véritables "artistes" capables de grandir notre existence.

Or, écrasés par un cérémoniel démocratiques encore infantile, nos règles, nos lois, nos gouvernements sont trop esclaves d’un conformisme majoritaire calé, par maladresse stratégique, sur la plus grande médiocrité. C’est un énorme frein à l’émergence d’une meilleure qualité dans nos relations. Ce constat est bien résumé par Sartre, Booba, etc. :
« Elections = piège à cons »
Heureusement, cette contrainte n’existe ni dans l’art ni dans la science.
C’est pourquoi l’essor de notre arsenal matériel est si vigoureux.
Malheureusement, nous avons des problèmes avec son mode d’emploi
(guerres, misère, dégradation de la planète, addictions, mal-être, etc.)

Et pourtant, comme toujours, certains individus servent d’éclaireurs en vue d’apporter un peu plus d’humanité. Malheureusement, ils sont bien trop souvent marginalisés par les rustres de l’époque. Sortir du lot, est souvent le résultat d’un parcours stimulant, inhabituel et parfois douloureux. Le fait d’avoir fréquenté la diversité humaine aiguise l’esprit critique et procure une certaine pertinence ou sagesse dans l’analyse des évènements. Ces "privilégiés" sont ainsi plus que d’autres capables de sélectionner et parfois d’inventer les voies, les engagements les plus utiles à la société.
Cette parcelle de lucidité permet de débusquer le miel dans tous les endroits où il se cache. C’est un privilège arraché au formatage aliénant que chacun subit pendant les trente premières années de sa vie. Cette liberté ne peut être comprise par l’immense majorité des gens ancrés dans leur prison intérieure, formée dans l’enfance.
La plupart des gens sont ainsi étouffés, emprisonnés, ancrés dans des profils de vies assez simples et dérisoires, même si certains veulent se donner une apparence élaborée. Cette limite ne nuit pas à leur dignité, car elle est la condition d’une vie active. Faire des recherches sérieuses sur l’utilité et la valeur des innombrables inventions humaines prendrait tellement de temps à un seul homme qu’il ne lui en resterait plus pour agir. La connaissance totale est devenue inaccessible à l’homme. Les philosophes, qui font pourtant métier de la curiosité dans le domaine des mœurs, n’ont pas le temps d’en faire le tour. C’est pourquoi les moins doués produisent beaucoup d’âneries ou se contentent de se spécialiser dans un petit créneau.

Les plus volontaristes d’entre nous, croient avoir trouvé le Graal de l’existence. Sous l’emprise d’un narcissisme universel, ils en sont tellement convaincus qu’ils auront toujours des arguments, en réalité insignifiants ou mensongers, pour défendre leur point de vue. Ils sont même tellement fragiles, psycho-dépendants qu’ils auraient l’impression de faillir s’ils donnaient l’impression de changer ou d’abandonner leur combat, leurs certitudes.

Personne ne veut prendre conscience de l’évidence que son existence est psychologiquement fondée sur de petits paris, de petites faiblesses, que chacun tente continuellement de magnifier, plus ou moins honnêtement.
Tout militant d’une cause quelconque entre dans l’aliénation et/ou le fascisme s’il se montre incapable de reconnaître les limites et les faiblesses de ses préoccupations (intégristes, extrémistes, orthodoxes, nationalistes, conservateurs et tous ceux qui se noient dans les excès de raisonnements…)

Les pires de tous, sont ceux qui, au-delà de leur masque destiné à faire convenable, cherchent surtout à imposer leur "Moi". Ils utilisent tous les moyens, du plus rustre au plus sophistiqué en s’organisant pour dissimuler ceux qui ne feraient pas convenables aux yeux des "cibles" libres (électeurs, supérieurs hiérarchiques, consommateurs, clients, fiancé(e), etc. )
C’est pourquoi ils sont d’autant plus présentables qu’ils sont en campagne. Ils sont alors bonhommes, patelins, maternant, maniant volontiers les amabilités, les sourires, les grâces envers les cibles. En toute dernière extrémité, s’ils se retrouvent nus et acculés, ils s’échappent en jouant la victime. Cela leur permet de mépriser leurs contradicteurs qualifiés, avec de mauvais arguments, de "méchants", … sous-entendu, d’avoir osé flétrir leur narcissisme.
Tout change quand la "cible" est captive (employés, conjoint, enfants, électeurs après les élections, surtout les perdants, etc.), ou sans riposte possible (travailleurs sans droit de vote, immigrés sans papiers). Ils se lâchent et peuvent devenir odieux.

Le salaud aura toujours une explication apparemment rationnelle pour défendre ses choix. Le problème est qu’elle ne traduira pas la réalité et ne respectera pas la profondeur de l’autre.

Le dictateur dans l’âme est mal à l’aise dans la confrontation démocratique avec ses opposants, qu’il cherche à fuir (Ségolène Royal) ou à biaiser (Nicolas Sarkozy). Pour eux, le dialogue constructif à issue incertaine n’a pas d’utilité. Jamais un autre ne les fera changer d’avis si cela signifie un affaiblissement de leur piédestal. Ils sont toujours dans un combat destiné à écraser l’autre, lequel est toujours soit un ennemi, soit un soumis, plus ou moins attaché et dévoué.
Avec les siens, il n’y a pas plus de dialogue. Il n’y a que rapports de force, flatteries ou directives pour rassembler les énergies nécessaires pour gagner.
Par définition, le dictateur ne s’efface pas devant les évènements ou les concurrents. Il tente de les utiliser, de les dénier ou de les combattre en respectant le minimum de contraintes. C’est pourquoi il pratique peu l’autocritique, s’éloigne facilement de la logique, ignore la cohérence dans l’argumentation et se vautre dans le mensonge, dont il n’a même pas conscience. En absence de position flatteuse, sa préférence va pour le travail dans l’ombre. Il ne veut surtout pas savoir par quel mécanisme son inconscient lui dicte son activisme. En réalité, il veut gagner, uniquement pour se mettre en sécurité. C’est tout. En général, cela compense un grave traumatisme d’enfance. C’est pourquoi, une fois au pouvoir, il se repose et se contente d’exercer ses prérogatives sans respecter son opposition.
Dans un régime archaïque ou dès que l’occasion le permet, cela débouche sur l’horreur. Dans un régime plus évolué, cela se traduit seulement par l’enrichissement des familles amies et l’attribution aux perdants de gadgets, de hochets qui ne remettent pas en cause l’hégémonie financière précédemment gagnée. (Avortement et contrôle des naissances par Giscard, radars et fumée de cigarette pour Chirac, … lequel arrive même à séduire le peuple, rabaissé, en flattant le cul des vaches ou en montrant ses chiens !!!)

La démarche participative de Ségolène Royal ne constitue pas un progrès de la démocratie mais une vaste tromperie. Madame est une énarque, socialiste patentée. Madame savait dès le départ ce qui est juste et pertinent puisqu’elle l’a toujours dit, répété et en a défini le cadre et les thèmes. Son avis final, prévu d’avance, fut justifié sans discussion possible puisqu’elle le présente comme la décantation "juste" des milliers d’avis divergents émis par les gogos canalisés. Il leur aura été accordé une minute de gloire. Cette pseudo attention représente le petit truc accrocheur qu’il faut accorder aux citoyens pour les amener à donner leur vote avec enthousiasme, avant de les laisser retomber dans l’oubli. Cette technique classique du "pied dans la porte" ou du "questionnaire - appât", ne peut rien produire de bon. Elle bafoue les principes démocratiques essentiels de respect.
Entre autres, elle méprise celui qui préconise la rémunération de tout effort. Chaque intervention judicieuse doit bénéficier d’une récompense personnelle et adaptée, sous régulation d’une action en retour, ou rétrocontrôle.
Elle ne peut y penser. Tout lui est dû. Tous doivent se dévouer pour alimenter son piédestal.
Ses travers ne paraissent pas pouvoir être corrigés par son entourage qu’elle maintien dans le rôle d’aide, de petite main. Elle ne veut pas courir le risque de laisser se développer des individus qui pourraient se substituer à elle.
En conséquence, les compétences extérieures les plus autonomes ne se sentent pas flattées de l’approcher.
Sa technique, typiquement populiste, est d’y pallier en sollicitant directement les gogos. Elle invoque une prétendue position de victime pour attirer la compassion sur elle. Elle renforce cet investissement émotionnel, très primaire, en donnant l’apparence de s’engager aux cotés d’autres victimes, les handicapés, les femmes opprimées, sous-entendu, comme elle ! Elle oublie l’hécatombe d’adolescent(e)s et d’hommes qui se suicident chaque année parce qu’une mère à refusé de transmettre la dignité et la confiance en soi ou qu’une femme a considéré l’autre comme un kleenex jetable. L’homme et la femme sont absolument égaux dans la méchanceté. Seules les modalités varient. La guerre des sexes n’a aucun sens. Il faut soigner tout le monde, si nécessaire. De plus, si une victime n’est jamais odieuse, celle qui, malicieusement veut se faire passer comme telle, navigue dans la manipulation mentale, laquelle est révélatrice d’une profonde perturbation mentale.
François Holland l’a toujours poussée, aidée, protégée. Or, aux Antilles, bien que n’ayant pas du tout le profil des femmes solides, affrontant seules les frasques des hommes, sans rien leur demander (femmes "poto mitan"), elle n’hésite pas à faire croire qu’elle en fait partie. Elle confond solide avec "parasite opportuniste et autoritaire".

Nicolas Sarkozy est plus facile à démasquer. Son arsenal est plus classique. Les mensonges et autres pillages préélectoraux dans les caisses de l’Etat ont été pratiqués avant lui. Il se contente d’être moins discret et moins complexé dans l’usage des arguments de ses opposants. Par ces mensonges, il voudrait séduire la petite tranche des électeurs de la classe moyenne faiblement attachés à une gauche qui les a tellement piétinés.
Le comble est qu’il n’affiche aucun outil permettant d’enrayer leur massacre !
Il a vraiment une piètre opinion de ces pauvres malheureux qui pourraient voter pour lui !

Les gens ordinaires ne sont évidemment pas sublimes.
L’histoire a montré combien les héros sont rares.
Néanmoins, il est odieux de mépriser des individus défavorisés et pour cela incapables de rassembler les idées qui leur seraient nécessaires pour s’en sortir, avec le brio ou le cynisme d’un privilégié.
Ainsi, encore pire, Arnaud klarsfeld, heureux de lui, a osé exhorter les pauvres à ne pas se plaindre au prétexte qu’ils vivaient dans un pays riche et qu’ils en bénéficiaient. Selon lui, la preuve se trouvait dans le fait que « beaucoup d’entre eux sont gros, etc. », donc dans l’excès !
Ce type de pirouette mentale illustre parfaitement le profil des salauds ordinaires.
Elle est à rapprocher de « l’odeur du voisin de palier étranger avec des mœurs particulières » et à la « racaille des banlieues qu’il faut passer au karcher ».

Il faut se méfier des propos de comptoir ou des errements verbaux des professionnels. Il est vital d’évaluer la défaillance de la pensée qui en est la source.

- Un ministre allemand qui rend un ouvrier allemand responsable de son « chômage qui se prolonge» au prétexte qu’il porte une barbe disgracieuse, prouve ainsi son incompétence profonde. Ce ministre, responsable de l’activité globale de son pays, car il en détient les outils, ne sait pas distinguer l’essentiel du secondaire. C’est une faiblesse mentale très grave ! Il en oublie sa propre responsabilité. Il serait sain de le virer immédiatement. Comme l’Allemagne est la locomotive de l’Euro en Europe et donc de notre porte-monnaie, l’Europe de la zone Euro devrait faire du lobbying pour virer ce sombre nigaud.
- De notre coté, en faisant abstraction de l’imbécillité profonde de notre énarchie et des égarements dangereux de nos intellectuels de pacotille (Finkielkraut, Bruckner, Gluksman, etc.), le cas de Georges Frêche, illustre la fragilité des grandes figures. Excellent manager de sa région, professeur de droit apparemment estimé, cette forte tête se permet dans un premier temps de vomir sur des paumés, de droite et/ou fascisant, originaires d’Afrique du nord. Ces derniers mettaient en avant leur statut de victime harki pour mieux le conspuer. Il a refusé d’endosser le cynisme ou plutôt l’incompétence des politiciens nationaux face au problème de leur insertion et a très vertement réagi. C’est évident : Il n’était pas fait pour tenir un poste de diplomate !
Probablement trop chargé en hormone mâle, il continue ses frasques en éructant, non pas contre des noirs, comme des zozos l’affirment, mais contre ces petits cons caucasiens du cru, tellement fainéants, selon son avis, qu’ils sont incapables de se bouger le cul sur du gazon !!!
En ne remettant pas en cause la gloire de notre équipe nationale, il ne méprise pas les gens de couleur ou d’extraction populaire qui en sont la force écrasante.
Par contre, il vomit sur des absents théoriques au nom d’un raisonnement simplet de proportionnalité.
Est-ce l’expression d’une philosophie arriérée, fascisante ou d’extrême droite comme celle du ministre allemand ? Ce serait un comble de la part d’un socialiste ! Il est nécessaire de vérifier si sa politique locale est injuste et trop dure envers les groupes défavorisés. Il est à souhaiter que la justice ou plutôt les journalistes d’investigation nous fournissent les informations utiles.
Dans le cas d’une absence de politique locale raciste, sa critique est-elle une provocation pour stimuler des blancs privilégiés qu’il estime capables de réagir à une telle rudesse ? Ce style de coaching, jadis largement répandu et qualifié de "viril" est-il maintenant prohibé à la suite d’une requalification comme, "mépris indigne" ?
Enfin, le but poursuivi de proportionnalité est-il politiquement, réellement utile et pertinent ? N’a-t-il pas un goût de clanisme ?
Personnellement, j’apprécie quand notre équipe nous offre un beau jeu et j’aime qu’alors, elle soit aimée par l’ensemble de la population, dans la victoire, comme dans la défaite. C’est une des preuves montrant que notre population n’est pas si raciste et nombriliste que d’aucuns le croient.
De toute façon, mettre en avant une caractéristique, un défaut ou une faiblesse réelle d’un individu ou d’un groupe sans que cela lui nuise outre mesure n’est pas du mépris mais une nécessité, une dignité, l’ordinaire du citoyen.
De plus, la politique est un art que chaque politicien exerce au niveau ou il est investi.
G. Frêche est responsable dans sa région, mais pas au niveau national. Pour tout ce qui dépend du national, il est aussi peu puissant que le citoyen ordinaire et comme lui, il a la liberté de réagir en fonction de sa personnalité. Mon écriture a essayé précédemment de traduire son exaspération et surtout le fait que son importance sociale locale lui est manifestement montée à la tête. Il a pris "le melon". Ce n’est pas grave. Cela mérite seulement un petit bizutage de rappel pour essayer de le ramener sur terre.
Par contre, s’il avait des responsabilités nationales dans ce domaine, je combattrai sa position en lui rappelant qu’un monde parfait n’est pas organisé systématiquement dans le respect strict d’équations mathématiques. De plus, un politique n’a pas pour rôle de mépriser les pentes naturelles suivies par les hommes mais celui de canaliser judicieusement leurs parcours. Chacun est en effet réduit à utiliser les outils qui sont à sa portée. En l’état, la banlieue a plus accès aux terrains de football qu’à l’énarchie. Les fils de profs sont formatés pour prendre racine sur des livres. Ils en jouissent en les apprenant par cœur sans les comprendre ! Les fils de "bourge" sont devenus des gagne-petit. Ils s’éclatent dans le commerce ou la finance : ça rapporte un peu moins que le foot dans la gloire, mais c’est plus sûr et ça dure plus longtemps ! Enfin, la masse des enfants de la classe moyenne est roulée dans la farine par des menteurs de droite ou de gauche qui ne savent pas les valoriser.
L’état des lieux en rapport avec la jeunesse est lamentable. Néanmoins la critique de Frêche n’est pas pertinente car la responsabilité n’incombe pas aux jeunes mais à l’incompétence des leaders nationaux qui malgré cela osent jouer les "bien-pensant" offusqués dans cette affaire. Ces spécialistes de l’entourloupe font digérer leur nullité politique habituelle en empruntant des sommes gigantesques, que les gens ordinaires devront rembourser plus tard !
Les jeunes, aujourd’hui bafoués, vont donc savourer dans un deuxième temps les délices de la double peine économique quand un prochain Zorro pétainiste sortira la "trique" de l’écrin où elle dort encore !
Pour moi, le peuple n’est pas totalement responsable de sa condition. Monsieur Frêche a tort de l’enfoncer par des paroles peu amènes sans lui faire de proposition pertinente pour résoudre tous les problèmes soulevés par sa petite remarque. De toute façon, l’élite est la fraction la plus impliquée. Il aurait pu commencer sa vindicte en mettant en évidence la carence des différents gouvernements dans la formation et l’éducation de la jeunesse française.

Il faut lui rappeler qu’un politicien, en se plaignant du peuple, avoue par-là son inaptitude à cette carrière car son rôle est d’inventer et / ou de promouvoir les règles permettant à chacun de cheminer vers la qualité.

Enfin, comme s’il n’en avait pas fait assez, le voilà maintenant en train de déclarer sa flamme en faveur d’une personnalité plutôt contraire à ses idéaux de qualité. Ce matamore du cerveau se prosterne devant Ségolène Royal.
Or, elle ne représente qu’un pur jus de polarde, obsessionnelle, étriquée et coincée !

En conclusion :
- D’abord, monsieur G. Frêche n’est probablement pas un salaud. Avec l’âge, il a seulement perdu sa boussole.
Sera-t-il capable de se ressaisir en reconnaissant ses deux dernières déficiences au regard de la pertinence et de la lucidité ?
- Enfin, d’une manière générale, dans le domaine de l’humanité, il faut aussi se méfier des experts, des sommités de la compétence et des bonnes intentions. Certains dérapent plus ou moins facilement que d’autres.

C’est pourquoi, les petits citoyens doivent apprendre à discerner les notions essentielles leur permettant de choisir les individus et les règles nécessaires à leur gouvernement.

Voici encore un petit détour, d’une bonne page, nous permettant d’évaluer combien le choix des individus et des règles constitutionnelles a plus d’importance que le piège droite-gauche dans lequel toutes les démocraties du monde sont actuellement engluées :

Nous serions, chacun, bien peu en comparaison d’un robot humain rendu parfait par la réunion en son sein de toutes les qualités recensées à ce jour.
Pour saisir cet écart et nous inciter à l’humilité tout autant qu’à la prudence, il est utile de nous livrer à une petite évaluation négligeant les Q.I. et autres gadgets statiques secondaires.
Donc, s’il était possible de réunir toutes les qualités dans un seul humain de synthèse, celui-ci déploierait le meilleur arsenal disponible pour résoudre les épreuves de l’époque. Il répandrait ainsi un bon niveau de bonheur et de richesses autour de lui. Cet individu référent pourrait arbitrairement être étalonné à l’indice 100 sur l’échelle des qualités (compétence, pertinence, expérience, inventivité, capacité à grandir l’autre, humour, vision à long terme, etc. ).
Par comparaison, les membres de la population mondiale, du moins futé très déplaisant et maladroit, au plus génial, rayonnant et structurant se répartiraient entre les indices 5 à 30. Cette fourchette intègre les déficiences d’éducation, d’expérience et les limitations culturelles. La majorité serait agglutinée entre 10 et 20.
Ce petit raisonnement pseudo mathématique rappelle qu’un individu mauvais et méprisable produit cependant un peu de beauté. C’est en quoi nous sommes tous dignes, jusqu’au dernier.
L’association en couple pacifié d’individus exempts de grosse pathologie culturelle permet d’obtenir un résultat global dont la performance est améliorée de 2 à 5 points seulement. Cela peut donner, le plus souvent et à titre d’exemple médian : 13 + 16 = 19.
D’autres associations obtiennent des résultats variables. Ainsi, dans le domaine politique :
- Les pays avec des mœurs et une constitution médiocres cassent les performances globales et peuvent faire descendre les performances du groupe au pouvoir à moins de 15.
- Les pays avec des mœurs ayant intégré le respect contenu dans les droits de l’homme ainsi que la capacité au dialogue inhérente à la démocratie, telle qu’elle existe dans le meilleur des cas actuellement, portent la performance du groupe au pouvoir jusqu’à 20 à 35 en fonction du hasard des millésimes électoraux.
Cette esquisse de quantification totalement arbitraire mais plausible à pour but de faire comprendre qu’une amélioration de la sélection actuelle de nos élites, jointe à une amélioration des infrastructures étatiques, aujourd’hui très décevantes, devrait pouvoir porter la qualité globale rayonnant du sommet de l’Etat jusqu’à une fourchette de 30 à 40. Il ne faut pas espérer plus. L’idéal ne sera jamais atteint. C’est une certitude absolue en rapport avec la limitation des capacités humaines et la performance médiocre de toute instance décideuse, évidemment constituée d’humains.
Il faut faire le deuil de nos idéaux d’absolu pour coller à une réalité toujours prosaïque, afin d’essayer d’en tirer du plaisir.
Cette limite n’est pas une mauvaise nouvelle. Il nous reste comme activité minimale d’assembler au mieux ce qui existe déjà. Le bonus découlera de quelques petites inventions supplémentaires, si l’époque le veut. La tâche n’est vraiment pas insurmontable.
Il suffit de trouver, pour commencer, au moins une personnalité quelque peu équilibrée, rationnelle et moderne ayant l’aptitude suffisante pour discerner ce que sera le beau, le bon et le plaisant afin d’inscrire au mieux le pays dans le cercle des nations.

En fonction de ce qui nous est proposé aujourd’hui en France, nous avons comme possibilité :

- Ségolène Royal (11 à 12) qui est plus ou moins accordée avec une équipe de gogos (le PS n’est plus ce qu’il était !). L’ensemble peut atteindre 16 à 18, uniquement dans l’hypothèse où cette "classe" un peu paumée réussit à enfermer sa maîtresse dans un placard doré, avec un gros bâillon sur son joli minois. Dans le cas contraire, il est prudent d’envisager un écrasement vers 10 à 13, comme dans les pays défavorisés par l’histoire.
- Nicolas Sarkozy ( 16 ) avec l’équipe habituelle des godillots, mais sous le contrôle et les ordres de la haute finance peut déboucher, comme la droite en a l’habitude, vers 20, … s’il ne déclenche pas la haine du peuple !!! En l’état, pour un gain nul, le risque paraît trop grand !
Il ne faut pas oublier que par ses origines et sa formation d’avocat, il n’a pas suivi le parcours idéal pour comprendre le peuple. Ainsi, il faut rappeler que lors des protestations contre le C.P.E., la plupart des étudiants en droit n’ont pas apporté leur soutien à ce mouvement.
François Bayrou (17) se croit équilibré et génial. Or, il propose un retour en arrière de près d’un siècle dans un parlementarisme débile. L’Italie en meurt.

Bon sang de bonsoir ! Il n’y a vraiment pas de quoi pavoiser ! Il est lamentable que nos institutions débouchent une nouvelle fois, sur une telle nullité !

Tout le monde critique la Chine, or cette dictature notoire s’organise de façon à sélectionner et favoriser, même outrageusement, une ribambelle d’individus dépassant 20.
La France, fille aînée de l’église catholique depuis le 2 ème siècle, partout dans le monde en relation avec le progrès : charte anglaise, émancipation calviniste, philosophes des lumières, constitutions corses, américaines et françaises, …dérape. Elle va sombrer dans le sillage d’une perturbée mentale ou sous les derniers assauts d’un pillage organisé par de véritables pirates modernes déguisés derrière des billets de banque d’opérette, que nous avons néanmoins eu le tort de négliger !
Il est totalement ridicule de se battre dans un combat droite-gauche dont le résultat sera de toute façon lamentable.
La rigidité mentale, la schizophrénie et les haines ainsi induites dans le peuple sont d’autant plus ridicules qu’il existe des idées indispensables à prendre, à gauche comme à droite.
Il serait bien préférable de dépenser notre énergie dans le but d’isoler un groupe de leaders politiques aux performances dépassant 20, tout en débattant de la meilleure façon d’organiser une démocratie améliorée permettant de faire émerger les meilleures décisions possibles, notamment en s’émancipant du clanisme, du parlementarisme majoritaire grâce à l’intervention directe d’experts représentatifs et en responsabilisant les leaders décideurs par une rémunération, conséquente, en fonction des résultats. L’innovation sociétale dans la sécurité et la dédramatisation doit pouvoir devenir une démarche banale.

Pour en arriver là, il est indispensable que de nombreux Français soient capables d’exercer leur esprit critique avec la lucidité de Talleyrand, qui finissait toujours par trahir opportunément des positions devenues dépassées.
La trahison doit être considérée comme positive quand elle ne porte pas de nuisance abusive au lien délaissé et que sa raison d’être est l’atteinte d’une dignité supérieure.
Sans cette faculté, il n’existe pas de liberté ni d’autonomie possible !
Ceux qui s’enkystent sur les délires de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, etc. ou les platitudes de François Bayrou, ne sont pas à la hauteur des difficultés de l’époque !
La stabilité de l’Euro a son utilité, mais elle a l’inconvénient d’être assimilée à tort à une protection. En cela, elle retarde la prise de conscience collective de notre appauvrissement réel. Ce dernier se traduit par la disparition progressive de notre capacité à décider, par manque d’argent, d’idées et surtout, perte des leviers de commande au sein des entreprises.
Hormis quelques très gros financiers inquiétés par la fragilité de leurs papiers, ni l’intelligentsia française, ni le peuple de gauche, ni l’élite entrepreneuriale ne semblent vouloir sortir de leurs archaïsmes pourtant responsables de notre contre-performance.
A la suite de l’Italie, la France est devenue un peuple de « grands couillons » fiers de l’être ! Il semble que les Italiens commencent à déchanter.
Sans réelle volonté de se donner des outils de qualité, les inexorables futurs clashs feront exploser toutes nos petites protections actuelles (retour sur soi, sa famille, son club, sa communauté, l’Europe, sa religion, une expatriation, la gonflette monétaire, des murs, des barbelés, des caméras, des milices privées, etc.). La société entière pourrait devenir aussi malade que celle du Moyen Orient, ravagée par la haine et le mépris de l’homme.
Il n’y a vraiment pas de quoi se prosterner devant le ramassis de têtes à claques ou chefs de clan qui font le beau dans nos médias et ressortent toujours les mêmes salades en prétendant que, cette fois-ci, elles pourraient nous donner un avenir radieux.

Il faut analyser les "fruits" produits et sélectionnés par notre pitoyable Cinquième République

- Ségolène Royal, est la réincarnation de Pétain en jupon. Le paternalisme est devenu du maternalisme (règlement, autorité, morale, sanctions "justes", soumission, encadrement militaire, reprise de la guerre des sexes, de la haine des salauds, etc. )
Le fait qu’une grande partie du peuple en soit arrivé à régresser, jusqu’à désirer la protection d’une icône populiste totalement ringarde et néanmoins émouvante parce que puérile et falote, mais si déterminée, prouve combien nos institutions et nos représentants, par leur nullité ont détruit jusqu’à l’âme du pays. Nous sommes presque arrivés au moment ou nous présenterons le même profil psychologique que les pays sous-développés, lesquels se laissent si facilement cocufier par de belles images primitives.
Nous avons peut-être déjà perdu notre dynamisme, notre esprit critique.
Elle voudrait faire croire que la souffrance du peuple disparaîtra du seul fait de son immense désir de mère ou de femme de gauche ! Cette fanfaronnade s’appuie sur du vide. Son inconscient traumatisé ne lui permet pas de réaliser qu’il n’existe pas de baguette magique dans la vraie vie. Elle ne dispose d’aucun levier de puissance permettant de nourrir ses phantasmes. Haïr les riches ne lui apportera pas beaucoup d’aide. En réalité elle n’a strictement rien pour payer ceux qui seraient capables de fournir l’immense travail nécessaire pour éradiquer la douleur de vivre.
En guise de qualification, elle a tout juste le niveau d’assistante sociale. Nombre d’entre elles auraient d’ailleurs été capables d’afficher plus de pertinence si leur compagnon avait eu l’opportunité de les pousser à une telle position !
Toutes savent que le maternalisme est ringard, sinon avilissant. Tous les professionnels savent que maintenant le bonheur est lié à l’auto-réalisation de soi. Pour cela, tout leader doit faciliter l’envol à un niveau décent. Chacun doit participer du mieux possible à son destin. La mode n’est plus à la fabrication d’automates obéissants dans des internats ruineux, dont l’efficacité ne pourrait même plus égaler celle d’antan.

- Nicolas Sarkozy, est un véritable bandit en col blanc, déguisé en J.J.S.S. soucieux de son image. Pour la rendre plus présentable, il s’entoure de belles jeunes femmes issues de l’Ecole Nationale de la Magistrature. Valérie Pécresse, Rachida Dati, ou du Droit ? : Jeannette Bougrab. Il a tenu compte du dégoût inspiré par le vivier traditionnel de l’énarchie. Néanmoins, il n’a pas abandonné sa culture, sachant que la quasi-totalité des membres de la magistrature n’ont aucune affinité avec le peuple (le mépris à Outreau et celui de la Justice en général sont des classiques !).
Il promet de ne plus brimer les "courageux". Pour cela, il remet sur la table l’éternel attrape couillon darwinien qui a déjà grillé plusieurs générations de « puent la sueur » ou de Rastignac aux dents longues : « Que les plus forts s’échinent et tirent la couverture à eux ».
Or, les facilités monétaires promises iront, comme d’habitude, un peu vers les besogneux et beaucoup vers les très grands requins. De plus les gouvernements de droite ont toujours sacrifié la tranche des petits capitalistes pour faire croire à son coté "social". C’est pourquoi tout individu possédant ou se proposant de posséder jusqu’à l’équivalent de 10 maisons est bien naïf de se croire protégé par la droite. Il sera autant maltraité par la droite que par la gauche ! De plus, en cas de mauvaise fortune, quelle que soit la somme des impôts payés, il sera impitoyablement abandonné à sa misère.
C’est dans le programme. Les plus faibles devront s’en prendre à eux-mêmes, les anciens comme les nouveaux !
Par contre les "familles" d’amis (au sens donné par la mafia sicilienne) aux commandes du macro pognon pourront continuer à jouer au Monopoly planétaire avec un droit de tirage privilégié sur la planche à billet afin de thésauriser à l’infini, en sécurité, … et en évitant l’impôt si déprimant, bien évidemment. Ce système est tellement performant qu’après le deuxième quinquennat, il leur sera même possible d’acheter des Etats, …des petits, …pour commencer. Chacun son trip ! N’est-il pas ? …
Il suffit au peuple de rester poli et respectueux. En pratique : si votre famille est moins forte que celles de ses amis, effacez-vous alors avec un grand sourire. C’est plus prudent !!! Il restera bien quelques miettes pour les nouveaux esclaves !
Les récalcitrants seront franchement rejetés dans la religion, la délinquance et les prisons, … s’il n’est pas possible de s’en débarrasser par charters vers des "Etats poubelles".
En effet, la religion a longtemps joué le rôle de tranquillisant pour les "oubliés". Le problème est qu’elle devient parfois trop gênante, notamment au Moyen Orient et bientôt en France, à cause de ce monsieur.
En définitive, le système proposé par ce candidat est à la politique ce que le cancer est au corps. Autre version pour juger de la "technicité" et de la "délicatesse" de ses propositions : Sa réaction face à une grosse fièvre est la saignée, plus de l’aspirine et un kilo de vitamines. Il ignore les examens complémentaires et les traitements appropriés trop coûteux et sophistiqués pour ce bas peuple !

- François Bayrou, comme la plupart des croisés de droite, est incapable de comprendre la perversité de ses croyances.

Habituellement, les valeurs de droite sont des valeurs guerrières légèrement rationalisées, certains disent humanisées, par le respect de règles dégageant une certaine tranquillité aux plus actifs ou aux pionniers.
Il est vrai qu’être de droite n’est absolument pas indigne, c’est un archaïsme totalement admissible à l’échelle individuelle. Il existe des maladies bien plus graves que le narcissisme exacerbé qui pousse à ramener la gloire et/ou l’argent à soi. C’est le moteur profond de beaucoup d’artistes, d’entrepreneurs, et de tous les ambitieux de la terre. Certains le renient pour différentes raisons dont le manque de confiance en soi entraînant le désir de faire beau et digne pour mieux séduire et renforcer un talent ressenti comme fragile. Le succès et l’argent venant, il est plus facile de manifester cette satisfaction de soi. Certains restent cependant bien élevés, d’autres deviennent de véritables goujats.
En fonction des carnages jalonnant l’histoire de l’homme et découlant directement des excès d’un tel profil, la priorité politique universelle actuelle est d’en limiter l’extension.
Ainsi, la puissance de cet instinct doit être contrée en chaque individu dès que des conséquences abusivement nuisibles pour les autres sont atteintes, qu’ils soient proches ou lointains. C’est le rôle du droit pénal, civil, etc. mais aussi de la morale la plus basique. Il est excitant de jouer sa chemise au poker menteur dans sa jeunesse, mais étendu à toute une vie cela devient incompatible avec une dignité sociale minimale qui impose de chercher à transmettre plus que ce que l’on a reçu.
Enfin, l’extension majoritaire d’un tel profil doit être particulièrement surveillée pour éviter que son indifférence et son cynisme ne soient érigés en système totalitaire capable de pervertir le droit et la morale des lieux.

C’est par définition le rôle de la "gauche éclairée", celle des intellectuels et des rares privilégiés soucieux d’une pérennité de vie digne sur terre. (Fourrier, Engels, Zola, les "justes", etc.). Ces individus empathiques, sont capables de rayonner, par leurs inventions et leurs initiatives, un amour de qualité envers toute l’humanité.
Les pauvres, bafoués, violentés, abîmés, horrifiés par certains travers des plus forts peuvent choisir l’hostilité et haïr les privilégiés toute leur vie. C’est la gauche viscérale.
Néanmoins, au hasard des parcours, quelques-uns uns d’entre eux peuvent suivre le maître, le fort, pour essayer d’en récolter les miettes ou en suivre les méthodes. C’est une forme de résilience qui, souvent, fait penser et voter à droite.

En fonction de l’état de la France, la constitution de 1958 est morte de n’avoir pas pu organiser la qualité jour après jour. Ses règles interdisent une émergence progressive et contrôlée des compétences et des meilleures lois. Elles laissent le champ libre à des intrigues claniques plus soucieuses de clientélisme et d’éradication de l’autre que de promotion de la qualité.

Par ailleurs, au-delà de quelques manifestations épidermiques sporadiques, l’inertie politique du peuple est surprenante !
En tant que consommateur ordinaire, chacun achètera un matériel infiniment secondaire, uniquement s’il répond à une batterie de normes draconiennes. La fraction la plus cultivée ou avisée du pays, se fiera en plus à une batterie de tests comparatifs élaborés et exécutés par des ingénieurs de haut niveau.
Par contre, en tant que citoyen, dans un domaine ou est engagée l’intégralité de sa qualité de vie aussi bien au travail qu’en famille, cela pour des années, alors que les répercussions se feront sentir sur sa descendance, sur les économies de toute une vie, … le peuple laisse émerger de véritables zozos, dans la plus grande irresponsabilité, sans aucun contrôle, sans émettre aucun critère de sélection, et en se laissant manipuler par deux groupes de pressions représentant les deux pôles de la société : Les démunis contre les puissants qui s’affrontent comme des ennemis irréductibles.
Les imbéciles !
Cette structure perverse fabrique notre découragement, notre médiocrité, nos échecs, nos malheurs.

Il est totalement vain de chercher de coupables bouc-émissaires. Avec nos ancêtres, nous sommes tous impliqués. La responsabilité est diffuse, culturelle. Elle est profondément collective. Notre seul espoir : fabriquer et promouvoir des cerveaux libres et responsables, en grand nombre, dans tous les domaines, dont celui de la stratégie politique évoquée ici.
Aujourd’hui, nous avons des perroquets impuissants, des copieurs inefficaces devenus menteurs patentés. Ils viennent dire, l’un : « Vient me voir, je vais t’aider » et l’autre, encore plus perverse : « Aidez-moi pour que je puisse vous aider ! ». C’est lamentable.

Or, pour ces élections, nous avons besoin d’un fainéant, le moins interventionniste possible, mais capable, comme tout grand leader, de pointer le nez quand il faut pour engager et rassembler toutes les énergies dans une direction où tout le monde se sentira utile et gagnant, chacun au niveau de ses préoccupations et de ses compétences. Il y a de quoi faire !
Un tel élan constitue la vraie richesse d’une population. Sans pétrole, il est vital que chacun puisse apporter le meilleur de lui-même au sein d’une structure où il en trouvera un surplus de plaisir.
Ceux qui imaginent que tout doit venir d’en haut, de Superman, de l’Etat, de l’Europe le pensent naturellement car ils ont été conditionnés dans cette optique. Cela remonte à leur enfance. Leurs parents ont abusé de leur pouvoir et ont eu l’habitude de s’imposer à leur gosse, ainsi devenu un électeur aliéné, infantile, prêt à tout croire pourvu qu’il soit pris en charge et tranquillisé dans ses petites habitudes.

Les prétendus bien-pensants, élevés au lait de cette hiérarchie douteuse considèrent que le progrès viendra uniquement de l’Institution Européenne. C’est radicalement faux. L’invention peut venir de n’importe où, et même plutôt du coté des iconoclastes, des marginaux, des traîtres préoccupés de qualité. Les peuples d’Europe sont capables de manager bien plus que leurs poubelles. La subsidiarité est un concept castrateur, esclavagiste, antidémocratique, totalement indigne.
L’administration centrale de l’Europe a donné jusqu’à ce jour l’impulsion uniquement par forcing jacobin. Ce temps fut très utile. Il est terminé.
Les votes de la France et du Danemark ont sifflé la fin de la première partie du jeu.
Maintenant, pour continuer à progresser, l’Europe doit y ajouter un rôle de stabilisateur et de régulateur ultime des initiatives tentées au niveau de chaque pays. Or, elle ne se donne absolument pas les moyens de cette tâche. C’est dangereux, très dangereux.
Le fait que chaque pays reste actif et capable d’impulsions sous l’œil bienveillant mais critique des autres est la condition du progrès général. Cela n’implique pas de faire n’importe quoi ou de subir la contrainte d’une approbation majoritaire. Il suffit de bénéficier d’un simple consensus pour être autorisé à prendre une initiative.
Rappel à l’intention des journalistes : Le consensus n’a jamais signifié quasi-unanimité ( 90%) mais tout le contraire. Dans ce cas, une mesure est rendue applicable avec le seul soutien d’une minorité concernée ( 5 à 30 %) pendant que tout le reste de la population ( 70 à 95 %), parfaitement informée, reste indifférente ou tolérante par rapport au problème soulevé et jugé secondaire pour différentes raisons. Le consensus est l’oxygène des minorités dans une société tolérante et pacifiée.
Une décision prise par consensus, qui ne fait quasiment pas intervenir le sommet des institutions, à plus de chance d’être efficace et pertinente qu’une loi décrétée de force par les chefs d’un clan privilégié au sommet du pouvoir. Malheureusement, ce forcing aveugle est l’ordinaire de notre Etat primitif car les dirigeants peuvent se permettre de ne plus écouter le peuple dès le lendemain de l’élection de leur clan.

Et pourtant, depuis des millénaires, chaque individu souhaiterait pouvoir participer à l’élaboration du cadre de sa vie. C’est ainsi que nous avons la capacité collective de fabriquer ensemble des projets rassembleurs et sécurisants. La religion est la réponse archaïque jadis inventée pour aider les premiers pouvoirs. La religion n’est absolument pas une affaire privée, comme certains l’avancent bêtement, mais c’est de la politique. Elle se caractérise par un repli simultané sur soi et sur un clan archaïque. C’est une forme de racisme culturel plus ou moins fort, suivant les règles adoptées, en vue de mieux se protéger, solidairement.
La fabrication de religions fut un passage obligatoire dans l’évolution de la culture humaine. Cette nécessité prend fin avec l’établissement des droits de l’homme et une organisation démocratique efficace des Etats.
Le désir de vivre une belle vie étant inhérent à l’humanité, les religions ne disparaîtront qu’en fonction de la qualité des gouvernements, de leur aptitude à donner une belle vie ou tout au moins, un espoir crédible. Toute réapparition du recours à la religion est la signature de la faillite du régime politique au pouvoir. La faillite est totale quand la religion reprend le pouvoir. Néanmoins, il ne faut pas se focaliser sur la religion. Tous nos malheurs ont pour seule cause la perversité des hommes qui ont naturellement tendance à détruire toute belle idée.
Le bien jouera toujours avec le mal. Peut-il en être autrement ? (Lao Tseu, yin yang, etc.)
L’essentiel est de toujours être en recherche pour se donner, collectivement, de bons moyens pour viser la qualité de vie. C’est la meilleure façon de lutter contre tous les intégrismes. Les enragés de droite ou de gauche ne sont pas les mieux placés pour obtenir de bons résultats.
Pour lutter contre nos travers classiques : la religiosité, les dictatures, les totalitarismes, les nationalismes, le racisme, le clanisme, l’obscurantisme, etc., nos gouvernements doivent penser à développer la culture, l’expérience, la confiance en soi, l’autonomie, la sécurité judiciaire, économique, le pouvoir d’achat, … en un mot, tout ce qui peut procurer une certaine satisfaction de son sort. Il y a du boulot !

C’est pourquoi, à la base, il faut se montrer capable de fabriquer les montagnes d’argent et d’ingéniosité nécessaires à une organisation bien plus complexe de notre société.

Tout le monde doit participer à cette tâche immense : Les étrangers comme les « nationaux de souche » qui sont, selon moi, indépendamment de leurs origines, tous ceux dont l’éducation s’est faite sous les contraintes locales, avec leurs avantages et leurs faiblesses.

Tout gouvernement doit exposer le plus clairement possible sa philosophie et ses priorités. Cela peut se traduire par l’exposition, si nécessaire, de son interprétation de l’histoire. Evidemment cela doit trancher momentanément un doute dans le but de faciliter l’action. Il n’est pas question de nier des évidences. De toute façon, dans une démocratie, une erreur grave serait sanctionnée par le vote du peuple, à la première échéance.

Prétendre qu’il y a plusieurs droites et plusieurs gauches justifie de façon spécieuse l’intérêt des partis. Or, il existe seulement une échelle de comportements (spécifiques d’une philosophie de vie correspondante) qui va de l’extrême droite (narcissisme éhonté - liberté) à l’extrême gauche (égalitarisme strict - égalité) et chaque individu, par sa trajectoire, se cale à un endroit de l’échelle tout en y apportant sa complexité et ses défauts spécifiques. En gros, il y a autant de façon d’être de droite ou de gauche qu’il y a d’individu. Les regroupements en partis sont tout à fait artificiels, circonstanciels et donc fragiles.

Pour ce qui concerne l’écologie ; L’extrême inégalité, totalement irrespectueuse, entre les hommes représente une menace à la fois immédiate, par son potentiel meurtrier, et future, par l’accumulation de mauvais comportements responsables, entre autres, du réchauffement de la planète.
C’est pourquoi, grandir les hommes, est le meilleur moyen de pouvoir ensuite chouchouter la planète. Tout moyen trop expéditif ne respectant pas la dignité des hommes est à considérer comme fascisant.

Ni les médecins, ni les malades ne sont responsables de la faillite de la sécurité sociale. Nos lois en ce domaine, et à tous les niveaux, ne favorisent pas la qualité.

J. Attali culpabilise la France pour sa collaboration en 1940.
Or, prendre une conséquence inévitable pour une initiative méprisable est une faute grave de la part d’un intellectuel.
Toute défaite a des conséquences déplorables inéluctables. Ceux qui admiraient Pétain essayaient tant bien que mal de surmonter la honte jetée sur eux par l’imbécillité de leurs précédents leaders. La vraie culpabilité est à rechercher, dans tous les pays du monde, au sein des intellectuels et des politiciens d’avant guerre incapables de présenter des projets de société dignes, dynamisants et viables !
Les peuples, absolument tous les peuples, n’étaient que les cocus de l’histoire. Ce n’est pas une grande faute.
Le pire est que cela n’a quasiment pas changé.
Ainsi, les Français sont massivement canalisés vers les mensonges et les incompétences de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, etc. Nous sommes dans le groupe des plus mauvais !
Si les intellectuels ne font pas l’effort d’améliorer l’intelligence humaine et d’organiser la sélection des politiciens les plus modernes, plus que jamais nécessaires à l’époque, il ne faudra pas s’étonner d’avoir à souffrir à nouveau de l’expansion des petits et des gros salauds.

Partout dans le monde nous subissons, à des degrés divers, une crise de la représentation démocratique, laquelle est entravée par la brutalité actuelle des transitions qui favorise un clanisme archaïque, utile pour augmenter les chances de victoire. De plus, l’absence d’intéressements financiers au regard des conséquences à long terme de leurs initiatives n’incite pas les décideurs à sortir de leur assoupissement. Pour éviter les vagues, nos responsables, mal sélectionnés et mal entourés, deviennent même une résistance au progrès.
Le clanisme est un racisme tribal ou communautaire presque toujours organisé selon une structure hiérarchique autoritaire, écrasante, car surtout de copinage. C’est un étouffoir de la démocratie. C’est une entrave au libre choix du citoyen, à l’invention et à la fluidité sociale. C’est une dictature consentie pour la prééminence d’une partie de la population contre l’autre transformée en véritable pourriture. C’est un processus grossier dans lequel la plupart des dérapages ne peuvent être sanctionnés. C’est pourquoi tant de mauvais coups sont tentés.
Un tel repli, dans le domaine politique, est tout simplement contraire au respect dû à l’homme.

Il faut construire des transitions plus douces avec processus de remplacement des leaders plus progressifs. Parallèlement, la rémunération des initiatives doit imiter celle des droits d’auteurs de façon à récompenser, même ceux qui occupent des petits postes, quelle que soit leur couleur politique, et pourquoi pas le citoyen lui-même, s’il en est capable ?

Tous les moyens dédramatisant les choix politiques mais respectant la promotion de la qualité sont les seuls acceptables.


Dans cette optique et simultanément, il est indispensable de réformer l’organisation judiciaire.
Comme au tennis, les juges doivent être classés en fonction de leurs performances. Les moins bons doivent savoir qu’ils jouent leur place. Leur position doit dépendre de l’appréciation des plaideurs eux-mêmes. Pour juger la qualité professionnelle d’un individu, les moyennes statistiques ont plus de fiabilité que des notations hiérarchiques, le plus souvent échelonnées entre 18,5 et 19,5 … sur 20 !
Pour mémoire, la justice devrait être l’une des filières permettant l’expression, temporisée et régulée, de la volonté du peuple.
Ce n’est vraiment pas le cas actuellement.

Que valent nos intellectuels médiatiques ?

Il faut admettre que la plupart ne comprennent quasiment rien, même et surtout, quand ils tiennent à passer pour des experts !

P.Tesson : « Il faudra gouverner contre les salariés ! ». C’est un salaud ordinaire de droite !

H. Weber : « Il faut choisir la simplicité en politique ! ». En soutenant Ségolène Royal, il confond avec "simplette". C’est exactement comme s’il vous conseillait de choisir un cornichon pour fabriquer votre voiture, votre maison, etc.

Houillon : Il porte bien son nom !

J.L. Bianco : Entre autres, « Je suis pour la mise en cause du Président de la République. ».
Les paris extrêmement complexes, parfois de l’ordre de l’instinct, donc inexplicables, contenus dans la fonction d’arbitre ultime d’un pays impliquent le secret, la tranquillité, le temps long pour surmonter des tempêtes transitoires pendant lesquelles il faut rester intouchable à la barre. Cela n’exclut pas une bonne capacité au dialogue persuasif dans le cadre d’un fonctionnement démocratique.
La Cinquième République n’est vraiment pas performante sous cet angle.
Le Président est responsable seulement devant le peuple, par le moyen d’échéances régulières pour éviter toute mobilisation intempestive ou toute versatilité.
La seule sanction possible concernant l’exercice de cette fonction est financière, longtemps après sa fin et selon la richesse créée dans le pays.
Or, aujourd’hui le Président, pour qui je n’ai jamais voté, est payé une misère. C’est lamentable. C’est idiot. Ce n’est pas motivant. Ce n’est pas moral. C’est même dangereux, pour de multiples raisons. Que le pays décolle, ou qu’il sombre, comme c’est le cas aujourd’hui, il a toujours un salaire de misère. Il serait mesquin de lui demander des comptes !
Si un peuple n’est pas capable de mettre le premier d’entre eux dans des conditions motivantes et qu’ils sombrent tous ensemble, ils ne sont pas habilités à se plaindre. Ils doivent assumer la responsabilité collective qui est la leur.
Il faut inciter le peuple à s’organiser pour viser la qualité. Le flicage ne fait pas partie de la motivation des hommes libres. Et le Président doit rester un homme libre capable de mobiliser le meilleur de lui-même, d’instinct, sans suivre un code pénal poussiéreux en s’aidant du doigt comme notre immense Ségolène Royal semble le croire.
Un conquérant loyal sera toujours un conquérant loyal, un salaud et minable Rastignac sera toujours un salaud et minable Rastignac, une cruche sera toujours une cruche ! Au-delà de l’âge de 25 ans, un adulte change peu, à moins d’un miracle chèrement payé ( Pierre Botton, peut-être ?)
Il faut inciter le peuple à s’organiser de façon à être mis en condition de choisir entre de nombreux bons éléments. C’est une bonne technique pour limiter les risques de catastrophe.
Pour moi, Chirac et Jospin étaient deux ringards en 2002. Chirac n’a pas failli. Son bilan est catastrophique. J’approuve cependant quelques rares décisions tirées de toute sa carrière :
- La fin des essais nucléaires seulement après le feu vert des scientifiques militaires afin qu’ils puissent passer au stade ultérieur. Néanmoins, Chirac n’est pas assez radin. Il aurait dû présenter la facture de l’ensemble à l’Europe puisqu’elle en profite(ra).
- Le refus de l’intervention en Irak.
- La proposition (ensuite rétractée) d’accorder (j’irai moi-même jusqu’à donner) une ou deux bombes atomiques à l’Iran malgré le fou dingue et l’équipe transitoirement à sa tête. Ces derniers ne seront pas toujours là. De plus, sans confiance, il ne peut y avoir de progrès. Enfin, il reste dans le peuple suffisamment de cette si belle culture persane qu’il trouvera le moyen de refuser le risque de recevoir une pluie de bombes en représailles ! L’instinct de survie, sollicité avant un point de non-retour, peut être le commencement d’une normalisation.
De toute façon, que vaut un pays contre le monde ? Rien !
Tout simplement - Rien !
En choisissant Chirac, nous avons récolté la décrépitude que nous avons méritée. Nous devons l’assumer et nous organiser pour essayer d’éviter une redite. Les sondages montrent que c’est le désir profond du peuple. Saura-t-il sortir, cette fois-ci, du piège institutionnel imposé lors du renouvellement des leaders ?
De toute façon, tirer sur une ambulance est une faute grave. C’est la spécialité des petits salauds !

F. Léotard : « Je suis pour la vengeance personnelle ! » !!!
Notre Ahmadinéjad national a bien fait de quitter la politique (Ministre des Armées !).
C’est à l’Etat de rétablir les situations en punissant l’un (ce qui n’exclut pas une réhabilitation ultérieure) et en dédommageant l’autre (Il y a encore de gros progrès à faire dans ce domaine).
Azouz Begag : Il voudrait nous faire croire que le salut est dans la souffrance, l’exploit, et son génie ! Les parvenus et les nouveaux riches sont souvent épuisants.
E. Filias, Fillon, De Villier, Le Pen, F.Bayrou, A.G. Slama, A. Duhamel, A. Minc, D.Tillinac, etc. : sont d’autres malades de droite.

J. Dray, Moscovici, M. Vieworka, B. Kouchner, D. Cohn-Bendit, J.C. Ruffin, O. Duhamel, P. Sollers, BHL, etc. : sont toujours des baratineurs sans intérêt.
D. Voynet et bien des écologistes ne sont que de petits fascistes imbuvables n’ayant pas intégré, avec S. Royal, que : … ce qui se fait dans le plaisir est le sel de la terre.

Redeker : C’est un philosophe de bistrot plus proche des supporters d’équipe de foot que de Montaigne.
Néanmoins, face à ses détracteurs qui se disent offensés, il aurait dû leur clouer le bec en leur rappelant qu’il n’existe pas un seul écrit ancien traduisant fidèlement dans toutes ses facettes un ou plusieurs évènements du passé. Nous avons seulement la possibilité de reconstruire le passé à partir d’indices plus ou moins fiables.
Si d’aventure une vérité révélée devait cheminer au moyen de la pensée humaine, en raison, des imperfections du langage, du poids de la culture qui tord le sens de tous les messages reçus, et des erreurs innombrables dans les circuits électriques du cerveau, la parole du prétendu prophète déformerait au moins un quart à un tiers du message initial soi-disant divin, pendant que le scribe chargé d’écrire ce qui fut dit déformerait encore plus le sens du discours entendu.
En conséquence, au regard d’une éventuelle "vérité" primaire, le message aujourd’hui révéré est, pour la moitié certainement faux et pour l’autre moitié très hypothétique. Le magnétophone ou la caméra n’existaient pas à l’époque !
Sachant qu’en ces temps barbares, et un petit peu plus qu’aujourd’hui, le gouvernement des hommes se faisait par la violence et le mensonge, la probabilité pour que des textes prétendus sacrés ne soient qu’une invention humaine pour mieux gérer le nouveau gouvernement de l’époque est de quasiment 100 %. C’est la seule certitude !
Cela restreint totalement son intérêt et rend ridicule le fait de l’idolâtrer encore aujourd’hui.
Il reste que c’est la preuve incontestable d’une des nombreuses tentatives pour élaborer une société communiste. Elle est archaïque mais pas inintéressante. Elle devrait faire l’objet d’une étude comparative en science sociale pour épauler le raisonnement nécessaire à l’établissement d’innovations dans notre façon de gouverner les hommes. Le cheminement historique de la pensée humaine et les comparaisons sont toujours utiles.
Dans la vie civile, ces vieux textes peuvent encore et pour partie servir de guide pour des usages à caractère secondaire dit folkloriques n’entrant pas en compétition avec les règles démocratiques en vigueur. Ce principe est appliqué ailleurs. Ainsi, par exemple, les usages des membres de Chasse, Pêche, Nature et Tradition sont repoussés à l’intérieur de contraintes fixées par l’Etat et non par les chasseurs qui évidemment voudraient être plus favorisés.
Enfin, les habitudes de ces chasseurs sont activement combattues par les écologistes et d’autres associations. A aucun moment ces chasseurs ne sont habilités à se plaindre de ce que des individus extérieurs critiquent violemment leurs mœurs. Les informations et les avis sont libres en démocratie, à condition de ne pas travestir la vérité, ou inciter à la perversité.

Philippe Val publia avec raison les caricatures danoises. L’évolution de ce journaliste essayiste me surprend. Il est apparemment devenu humain et respectueux des individus qu’il doit néanmoins critiquer. Il est devenu assez pertinent, lucide, apaisé, mais il me paraît toujours d’une autre planète. Je suis peut-être effrayé par son niveau d’exigence trop élevé, … son entrée chez les "bobos", ou une compromission douteuse, … ???
C. Fourest est toujours enkystée, coincée dans des analyses douteuses.
C. Askolovitch parait se calmer.

« Les Grandes Gueules » et les émissions de débat plus ou moins populaires sont méprisées par les intellectuels car ils n’y apprennent rien. Elles sont toutes biaisées. Les plus policées d’entre elles sont mêmes pénibles et soporifiques.
L’originalité des GG est l’apparente spontanéité des intervenants qui exposent leurs avis plus ou moins divergents (du centre à la droite).
Au premier degré, le discours global affiche une logique suffisante pour canaliser l’électeur médian et distrait vers le vote de droite : Sarkozy aujourd’hui.
Au deuxième degré, pour des individus habitués à rechercher les faiblesses et les forces dans les propositions, c’est un festival d’âneries simplettes, donc fascisantes ou démagogiques, sorties en toute sincérité et telles qu’elles me font assez souvent grimper au rideau.
Cela fuse vraiment fort avec J. Maillot, Sophie de Menthon et certain(e)s parmi les invité(e)s qui attestent de la dangerosité potentielle de ceux qui pourraient passer pour des leaders en raison de la force de leur petite conviction intime, de leur pugnacité et de leur aptitude à manier le langage.
Cette analyse ne doit pas être interprétée comme une condamnation, ni des protagonistes ni de l’émission. J’adore l’ensemble, même s’il y manque l’avis d’une gauche raisonnable, telle que je l’entends. Ce rendez-vous est l’équivalent d’un accélérateur d’expérience permettant à chacun de réagir, de gamberger, de vivre.
Je considère que les avis émis, et surtout la façon démocratique dont ils surviennent, élèvent le niveau de conscience et d’autonomie des auditeurs dont je fais parti. Ce lieu de culture vivante, gérant au mieux les différents avis exposés pourra peut-être compenser chez quelques auditeurs l’empreinte vieillotte imposée par l’Education Nationale qui fabrique une pléthore de conformistes dociles comme le voulait Napoléon, … il y a deux siècles.
Merci aux modérateurs d’inciter à un certain recul.
Par comparaison, les « Guignols de l’info » apportent aussi une vision des événements récents. Elle est schématique, réjouissante et critique. Cependant, la pensée est livrée sur un plateau, selon le même principe que celui appliqué aux infos sérieuses des journaux traditionnels. Cela développe plus des préjugés, qu’une façon d’exercer sa capacité à décortiquer les messages. Il est bon d’avoir des informations. Il est encore meilleur d’apprendre à savoir les assembler soi-même. PPD ne peut-être considéré comme un contre poids faisant naître un débat intérieur. Bien au contraire.
Des émissions comme celles de Daniel. Mermet sur France Inter ou J.J. Bourdin sur RMC montrent qu’il existe parfois de véritables "pépites" au sein de la population.
Là est notre richesse. Nous ne l’exploitons pas.

Il faut considérer la politique comme un jeu à construire le plus beau possible pour tous. C’est l’affaire de tous. Ce n’est pas seulement un lieu pour étaler ses petites doléances.

J’ai une certaine considération pour quelques personnages médiatiques de l’instant, bien qu’ils n’aient pratiquement pas d’envergure politique. Par leur excellente culture, ils soupçonnent parfois la direction nécessaire, mais ils en sont bien loin. Ce sont pêle-mêle : Edgar Morin, Axel et jean-françois Kahn, François Berléand, André Brahic, Justin Esping Andersen, Yvon Rioufol, Virginie Despente, Booba, Guy Marchand, Jacques Cotta, Olivier Picard, Peyrelevade, T.Todorov, Philippe Meyer, Pierre Rosanvallon, Max Gallo, Guy Carlier, Michel Onfray, J.M. Pelt, P. Arditi, M. Polac, E. Badinter, H. Védrine, …


J’ai déjà dit dans un message précédent que les nouvelles démocraties mondiales devront le plus rapidement possible évoluer de façon à respecter quatre piliers indispensables pour assurer la dignité de chacun dans un monde un peu moins brinquebalant. Ce sont :

- Une justice réellement performante, c’est à dire dans le respect craintif des plaideurs.
- Une maîtrise citoyenne plus fine de l’instance gouvernementale afin de mieux dynamiser tout le groupe.
- Une accumulation monétaire, individuelle, complémentaire, totalement nouvelle car insaisissable par les plus futés et pervers d’entre nous. Son rôle est d’apporter de la sécurité en finançant la solidarité, la formation des jeunes et les droits d’auteur rémunérant les intervenants en politique.
- Une communauté solidaire des "fragiles" épaulés par des soutiens en surplus de compétence.
C’est, soit une structure communiste pour les plus cassés, soit une structure trotskiste pour les "cerveaux" mal utilisés, les fils à papa paumés ou les revers de fortune.

Ancien privilégié, je suis réduit à l’état de quasi-clochard, totalement isolé, en raison de l’imbécillité de notre organisation sociale actuelle. Je ne me plains pas : travailler à 16 °C et manger l’équivalent d’un sandwich en guise de repas, conserve la jeunesse !
En fonction d’un parcours de 30 ans au milieu d’embûches maintenant identifiées, il m’est impossible d’avoir confiance en une personne qui ne prouve pas sa qualité. Je n’en vois aucune au niveau national. C’est pourquoi je ne développerai pas trop les inventions que j’accepte de signaler ici. J’en tairai totalement d’autres dans l’intention de protéger la société contre des Rastignac voleurs qui se croiraient capables de les mettre eux-même en œuvre alors qu’ils n’ont pas la culture suffisante pour assembler de façon cohérente les nouveaux outils dont nous avons réellement besoin.
Je suis pharmacien de formation.
Par toutes mes fibres, je sais que toutes les idées sont comme les principes actifs.
Suivant l’intelligence de leur utilisation, ils peuvent rester inactifs ou devenir, soit des médicaments, soit des poisons.
En politique, le choix des concepts, leur dosage efficace, et la façon de les assembler dans le but de répondre à une "maladie" soigneusement diagnostiquée est une responsabilité qui nécessite une très grande qualité personnelle.
Je ne vois aucun candidat au profil correspondant pour ces présidentielles 2007.
Mon inquiétude est grande.
Par ce énième message, j’essaie encore de sensibiliser la société afin d’améliorer le mieux-être général. J’échoue depuis un certain temps. Il est encore très probable que j’aille à la pêche lors de ces prochaines élections. La France continuera à régresser. Les usines fermeront et les laboratoires de recherche stagneront, etc.. L’histoire du monde n’est que hasard circonstanciel constitué de progrès et de reculs. En fonction de mes interventions précédentes, je ne me sens pas du tout responsable de l’évolution catastrophique passée ou future !
Aujourd’hui, la mode française est peut être encore dans la croyance au Père Noël ou à la baguette magique. C’est ainsi.
Au bout du monde, je ne suis rien. De toute façon, mon irruption ferait tache.
Quoique ?
Un bandit, une perturbée mentale, un inconscient, un clochard (socratique), etc. … au chevet de la France, c’est un cirque dans lequel il y a de quoi noircir du papier et faire monter le thermomètre de l’émotion !

Ce sera pour le prochain roman.

En attendant, voici quelques réflexions de bon sens paysan. (Je suis d’une famille de maraîchers.) :

Partir directement en guerre contre "le mal" est un fascisme épuisant, souvent contre performant.
C’est un principe général, qui n’est pas limité à l’Irak !

Pour ce qui concerne la vie humaine, sauf rares exceptions, la perfection, exprimée dans un principe ou une exigence est un but, jamais un absolu palpable.

En conséquence, il est normal d’autoriser l’"aménagement" des règles, selon un processus démocratique qui fait sens, évidemment. L’ouverture des grands magasins le dimanche, par exemple, doit faire l’objet d’un consensus local, au minimum. Il n’est pas question de soulever les populations.

Aujourd’hui, le respect de l’autorité ne signifie plus le respect de la hiérarchie ou d’une puissance administrative mais le respect de la qualité. C’est tout.
Et la Justice doit comprendre qu’elle y est aussi soumise. L’histoire a montré que l’amélioration de la Justice est un facteur de développement de l’intelligence collective, donc de la richesse. Il ne faut plus tolérer l’incompétence, la médiocrité, ou le cynisme de ses représentants.
La suppression de la collégialité et de tout jury sont des nécessités absolues. J’ai dit : absolues !
Il faut impérativement leur préférer des niveaux de recours supplémentaires.
Remettre plusieurs fois l’ouvrage sur la table, c’est travailler pour sélectionner les meilleurs décideurs. De leur pertinence découle la rapidité du travail, dans la qualité.
Les plantes cultivées poussent toutes seules, mais elles sont fragiles, il faut les surveiller constamment. C’est pourquoi le "jardinier" P. Rosanvallon recommande de se méfier des juges et de tous les décideurs publics. Entre autres, une démocratie moderne exige que les juges soient notés par les usagers, les plaideurs. La signature au bas d’une décision doit se faire sous le poids d’une responsabilité motivante. Ce n’est absolument pas le cas aujourd’hui.
Ils ont la possibilité de dire et décider n’importe quoi en toute impunité. Pourquoi s’en priveraient-ils ?
C’est pourquoi, les juges, en France, se comportent souvent comme de vrais salopards. Je dis, salopards. Ce qualificatif est particulièrement pesé et correspond à l’opprobre dans laquelle sont tombés beaucoup trop d’individus de cette institution. Il s’appuie sur ma fréquentation des arcanes judiciaires depuis plus de 20 ans, notamment pour défendre ma qualité. Les "affaires" médiatiques ne sont que la partie émergée d’un iceberg déplorable qui casse l’énergie de notre pays.

Un suivi constant, impliquant des transitions douces, réversibles, dans un sens ou dans l’autre, doit être étendu à tous ceux qui sont en rapport avec l’Etat, politiciens compris.


Pour la nomination du Président de la République, il est insupportable de subir le piège de "l’essuie glace alternatif", surtout quand les balais sont pourris par le copinage et les magouilles nauséeuses de quelques petits Machiavels d’arrière cuisine qui se croient plus malins que les autres.


Il faut dorénavant imposer celui du … "levier de vitesse, à étages",
beaucoup plus fin et plus sûr :

Un vote tous les deux ans permet de décanter progressivement un cheptel de leaders dont, au final, un seul sera élu pour 6 ans, tous les 6 ans. Le vote principal tous les 6 ans est décomposé en deux étapes : d’abord il faut choisir de façon impersonnelle la philosophie désirée par la population (gauche, gestion modérée, droite) puis, il faut ensuite choisir, uniquement dans la zone sélectionnée, parmi les leaders restés en course. L’angoisse du choix à chaque étape sera beaucoup moins grande. Au final, le candidat élu sera très probablement équilibré et surtout qualifié.
Le pays entier peut ainsi, paisiblement, classer ses leaders tous les deux ans, et choisir tous les 6 ans, le plus présentable d’un camp puisqu’il doit aussi recueillir l’agrément d’une grande partie de l’opposition.
Cette mobilisation sortirait notre pays de la dictature débile de 500 000 excités desquels émergent 500 godillots !
C’est le seul moyen d’éviter les ravages des partis, des « promesses qui n’engagent que … », etc.
Evidemment les perdants bien placés restent dans l’assemblée des présidentiables, de nouveaux arrivent et la décantation continuera.
Cette assemblée, garante d’une stabilité relative de la qualité, sert d’appui intellectuel, de référence constamment sollicitée pour toute décision de l’Etat, représenté par le seul Président, lui-même libre de se reposer, si besoin est, sur qui il veut. Sachant qu’il est condamné à l’excellence des choix s’il désire rester dans le peloton de tête. (En vue de l’élection suivante !!!)
D’autres assemblées sont bien évidemment indispensables :
- Celle des régions, lieux des essais pour de nouvelles règles.
- Celle des lobbys, la plus nombreuse, ouverte à la diversité du pays et d’où il peut sortir des décisions par consensus ou bien par grosse majorité. En cas de vagues, toute difficulté remonte au sommet de l’Etat. Les représentants sont intéressés selon le système des droits d’auteurs et de participation.
- Celle de la monarchie managée par un Roi. Cette instance regarde toutes les décisions et les impulsions sous l’angle du temps long. C’est le lieu d’étude privilégié des conséquences des lois sur l’éducation, les mœurs, la rentabilité des investissements, l’écologie.
Le leader de cette assemblée, ou Roi, est élu pour 20 ans et sera payé après la fin de son activité en fonction de la pertinence de ses avis, selon le système des droits d’auteurs et de participation.
Ce responsable, homme ou femme, est choisi uniquement parmi les familles aristocratiques privilégiées et distinguées par l’histoire. Le profil de cette catégorie sera reprécisé quelques lignes plus loin.
Echéancier français, à titre d’exemple :
2007 : président. 2009 : Maires. 2011 : Régions. 2013 : Président + Roi. Etc.
A chaque vote, il y a simultanément une sélection et un classement des différents leaders pour chaque type d’assemblée.

Il existe d’autres assemblées utiles à la gestion d’un pays. Je ne les envisagerai pas ici !
Elles ont toutes pour rôle d’aider la population à se donner les meilleurs leaders possibles tout en avançant plus ou moins fort les règles qu’elle souhaiterait bien promouvoir.

La décision finale doit rester celle d’un homme de qualité particulièrement bien entouré et incité par un système de motivation adéquat à se reposer sur un maximum d’autres compétences afin de diminuer les risques, face aux plus grosses difficultés.
Le pouvoir effectif est le résultat d’une confrontation, d’un jeu, d’un dialogue constant entre la population souveraine et le délégué nommé pour faire la meilleure synthèse possible à l’époque en question.
Les leaders, par leur avis, ont pour rôle de prouver au pays qu’ils sont dignes de briguer la responsabilité suprême. Avec l’intéressement monétaire, ils sont le deuxième moyen de rappeler à la qualité le Président en exercice. Ils sont à la fois un repère et un moyen de chantage ou de stress minimal.

Si nous avons tous la même dignité humaine, nous sommes tous bien différents.
Nous n’avons pas la même intelligence, la même énergie vitale, la même chance, la même capacité à s’enrichir, le même héritage (culturel et financier), ni le même degré d’honneur.
Ce dernier point, le seul vraiment en rapport avec des choix personnels, doit se savoir et recevoir une sanction adéquate de la part de l’Etat. Pour ce qui concerne une orientation jugée positive, celle-ci doit bénéficier d’une rétribution financière et surtout, d’une des gratifications distinctives suivantes :
- La légion d’honneur pour les premières générations arrivant dans l’ordre du mérite.
- L’accès à la noblesse est acquis si la qualité et le mérite se transmettent, au sein de chaque famille, de génération en génération grâce à la persistance dûment constatée et productive d’une excellente ambiance culturelle familiale.
- Lorsque cette qualité s’exerce depuis plusieurs générations dans le domaine de l’utilité politique envers les autres, cela doit donner accès aux honneurs de l’aristocratie.
- Pour ceux de ces derniers qui acceptent le principe des revenus différés de 20 ans, cela donne accès à la candidature comme référent pour la royauté dans chaque pays ou pour le poste d’empereur dans chaque continent.


Pour ce qui concerne les rapports entre générations. La France sacrifie sa jeunesse.
Certains parents gourous cassent leurs propres enfants avec des principes archaïques et castrateurs en oubliant que le meilleur moteur est le plaisir et pas seulement la performance. En cela, ils sont déshumanisants, et donc dangereux.
D’autres incompétences plus flagrantes et courantes abîment une grande partie de la jeunesse.
Comme il est impossible ou qu’il serait trop coûteux d’améliorer des adultes, il est malhabile de s’en prendre aux parents. C’est donc à l’état de servir de troisième tuteur en cas de souffrance. Vu l’état de la jeunesse en France et le niveau de restriction dans les finances traditionnelles, il est indispensable d’utiliser les services d’une nouvelle organisation de la solidarité afin d’apporter les compétences utiles. Cette activité ne doit pas s’effectuer sous la responsabilité d’un maire comme certains le préconisent mais d’un magistrat de l’ordre judiciaire (responsabilisé, évidemment), dont l’avantage est de pouvoir garder le secret sur les parcours chaotiques.
Quels que soient les choix éducationnels familiaux, et pour répondre aux nouvelles contraintes qui seront imposées à ces nouvelles générations, l’Etat doit se préoccuper d’élargir leur expérience. Cela commence par la généralisation des pratiques démocratiques dans les établissements scolaires. Puis l’Etat doit favoriser les occasions de rencontre, les moins coûteuses possibles, pour ouvrir à la solidarité et à la si importante révélation de soi, sur un rythme accéléré. Entre autres, la création de "couples d’amitié" pour une durée semestrielle et donc renouvelables deux fois par an depuis l’âge de 10 ans, jusqu’à lassitude, en fin d’adolescence, doit faire l’objet de gratification sous forme de voyages offerts, etc.. Fréquenter assidûment l’autre, donc favoriser la mixité sociale pendant l’enfance, est le meilleur moyen d’insuffler une expérience minimale permettant d’accéder à une certaine pertinence dans ses choix de vie (profession, loisirs, amitiés, conjoint, etc.)
Le but d’une telle mesure est de limiter les conséquences d’une certaine niaiserie initiale naturelle.
Par exemple, aujourd’hui, par manque d’expérience, de trop nombreux échecs de rencontres d’adultes, vraiment mal assortis, débouchent sur des catastrophes qui cassent et ruinent d’innombrables chaînes familiales. Cette situation est une entrave au bonheur.
Un taux élevé de décisions imbéciles n’est pas l’indice d’une société de qualité. C’est un coût énorme pour chaque pays.


Les mondialisations financières et commerciales sont à l’œuvre, avec leurs avantages et leurs travers, en suivant des hauts et des bas. Par contre, en dehors de quelques gadgets ridicules, celle de la solidarité (fraternité) n’a pas débutée.
Il aurait été plus sain et facile qu’une telle sécurité fut initiée en Chine dès la réorientation vers une économie capitaliste. Etendue à la Russie et au monde, nous serions aujourd’hui dans une situation plus sécure.
Les intellectuels de l’époque manquaient de "vision".
Même les meilleurs sont bien petits !


Les Français les moins favorisés haïssent viscéralement les super bénéfices des leaders de la finance et du CAC. 40.. A l’opposé, les privilégiés critiquent l’assistance actuelle car très coûteuse et déstructurante. Elle perturbe la hiérarchie des salaires et des mérites.
Ils ont tous raison de se plaindre. Heureusement, sans toucher au système existant, il est possible d’appliquer une solution, à la fois fiscale, monétaire et spécifique, capable de leur donner satisfaction. Le privilégié ne veut pas être trop dérangé dans ses affaires, le moins favorisé veut trouver de l’aide et tous souhaitent un système de gratification motivant.

- Pour alléger les ponctions actuelles, il est possible et indispensable de créer rapidement une nouvelle solidarité monétaire découlant d’un processus automatique enrichissant tout le monde.
- Elle doit être complétée par une solidarité de service avec laquelle elle entre en harmonie. Cette masse monétaire spécifique fiabilise sur le très long terme la relation entre ceux qui ont besoin de compétence et ceux qui peuvent offrir leur compétence pour tout ce qui concerne la solidarité.

Pour aider les "défavorisés", ce processus structurant, dont je ne révèle ici que deux ressorts, est plus puissant que les quotas, la discrimination positive, la charité, la gratuité, les S.E.L., la banque des pauvres, etc. … réunis. … Il faut une machine énorme pour protéger simultanément les riches et les pauvres !

La monnaie est un véhicule symbolique, un fluide, permettant de faire circuler la possibilité d’agir, de manger, de vivre, d’établir des relations, d’assurer sa sécurité dans le temps. L’argent est un élément de la dignité humaine. C’est une réserve potentielle de plaisir.
Le transmettre à propos, est une preuve d’affection, de considération, d’amour, etc..
Le mépriser est se mépriser et mépriser ses proches.
L’idolâtrer est se mépriser et mépriser la société.

Néanmoins, les moyens pour l’obtenir, l’accaparer ou l’utiliser peuvent, parfois, suivre des chemins plus ou moins sordides. Les comportements indignes et pervers sont dans la nature de l’homme et ne s’atténuent que par un immense travail de culture. Pour autant, ils ne peuvent être invoqués pour salir un outil parmi les plus utiles à l’homme dans sa quête pour élaborer une société viable.

L’ouverture récente des frontières dans le domaine économique s’est traduite, bien évidemment, par un changement d’échelle dans les tripatouillages les plus pointus. Pourquoi les Rastignac ne profiteraient-ils pas de ce nouveau terrain de jeux ? D’autant plus qu’il n’y a pas ou presque pas de régulation ou de contrôle mondial ! La finance est le pays du laxisme déguisé derrière une rigueur fumeuse (Clearstream-1, bulles, … ). A tel point que certains se lâchent dans leurs pays respectifs (Parmalat, Crédit-Lyonnais, Enron, sociétés de bourse, de certification, de retraite, de l’Internet, etc. sur tous les continents, avec toutes les religions !). C’est le délire pour les têtes brûlées du monde entier. C’est un gigantesque Far-West ! Les plus "secoués" se bouffent entre eux et surtout bouffent le monde des salariés, des sociétés, des pays et des petits rentiers. Ces derniers voient ou verront leur fond de pension fondre sous les dents des "golden boys" qui mettent un point d’honneur à mériter leur nom !!! Vous vous émerveillez devant leurs petits "pourboires" mais vous ne voyez pas leurs gros coups fourrés.
De toute façon vous ne pourriez même pas comprendre ce jeu de bonneteau mondial dissimulé dans un millefeuille.
Vous trébuchez sur une simple règle de trois !
Pire, vous croyez que la "juste" Ségolène Royal prendra son petit balai et ira bouter ces grands carnivores si bien dissimulés par des génies de l’embrouille derrière des millions de lignes de comptabilités d’une tristesse infinie sur des milliers d’écrans d’ordinateurs géants !!!

Elle n’est même pas fichue d’affronter un bizutage !
Des shows télévisés comme « J’ai une question à vous poser » ne peuvent en faire office. Au-delà des "manipulations" caricaturales dans le choix de l’auditoire, la différence culturelle est trop grande entre le peuple et des pseudo élites spécialement formatées pour faire illusion dans les joutes verbeuses. Sa prestation illustre parfaitement les ravages d’une éducation traditionaliste fabriquant des personnages BCBG, apparemment convenables et tout de maîtrise convenue. La relation est lissée. L’échange fait joli et digne. Mais la stratégie proposée est délirante et totalement dérisoire, faute de moyens et de "vision" sérieuse.
Il faut se méfier de la conviction des "illuminés", même et surtout s’ils présentent bien et prétendent défendre une bonne cause.
En attendant mieux, les journalistes ont raison d’exiger de vraies confrontations entre les protagonistes, surtout si elles sont "aiguillonnées" par les plus caustiques d’entre eux. L’émission « Arrêt sur image » consacrée à Ségolène Royal était d’un excellent niveau. Malheureusement, jusqu’à ce jour, il n’existe pas d’équivalent pour décortiquer le sérieux, la consistance et l’intelligence des solutions proposées pour grandir la population.


Dans le jeu du bien contre le mal, qui échelonne l’éternelle recherche de pouvoir, les inventeurs d’un concept utile à l’humanité entière se font toujours contourner par des petits futés qui pourrissent l’idée initiale et ramènent les bénéfices vers leur petit nombre et parfois, un seul. Cela s’est toujours passé dans le domaine de la maîtrise du sol, de l’argent et de la spiritualité religieuse. Berlusconi en est un dernier exemple. Il a ramené dans ses mains, l’Etat, l’argent et les médias (nouvelle forme de la spiritualité !). Comme bien des parvenus, il est un peu excessif ! La plupart des "conquistadors" d’aujourd’hui se contentent d’une hégémonie financière, si possible discrète. La puissance et la fiabilité de cet instrument les comblent suffisamment. C’est pourquoi la dernière mode n’est plus de prendre la direction d’un Etat, mais elle est de pousser à la privatisation et donc de le réduire à sa plus petite expression possible. La zone sous influence financière est devenue immense et n’est pratiquement plus importunée par la politique et la soumission au peuple. Cette extension est nécessaire à la croissance monétaire. Néanmoins, les Etats deviennent tellement fragiles qu’ils sont obligés de suivre les désirs de ces gros "demandeurs", devenus maîtres de l’activité.

La démocratie, qui est une forme de concertation collective cherchant à donner aux citoyens les moyens de maîtriser leur vie, est ainsi vidée de sa substance par ces nouveaux requins à l’assaut du pouvoir. Cette maîtrise résulte de plus en plus d’un rapport de force absolument traditionnel, shuntant la démocratie.
Le peuple, tous les peuples, écartés, sont dans une phase de souffrance et/ou de menace grave.

Nicolas Sarkosy ne propose strictement rien pour infléchir un tel mouvement, qu’il trouve merveilleux. Il est surtout intéressé par le fait qu’un tel mouvement favorise ses relations personnelles avec les "peoples" de la finance !

Ségolène Royal, qui n’a probablement rien compris de ces grandes manœuvres voudrait, en toute "simplicité", continuer à lutter contre les riches, alors que toute son équipe a baissé les bras depuis des années !
Les vrais riches, pleins de vitalité, doivent se gondoler. Ils ne vivent, pas, ou plus, en France.
A 5 ou 6 retardataires près, il ne reste encore que des vieux décatis affalés d’épuisement sur leurs tas de pierres ou de papiers !

Ce mécanisme de fonctionnement cynique n’explose pas tant qu’il existe une zone d’expansion, objet des initiatives et des paris, qui peut s’appuyer sur un existant assez solide. L’apparente réussite des pays en voie de développement est transitoire et opère à la façon d’un cancer qui se développe gaillardement aux dépens d’une base encore debout. L’histoire nous fait savoir que cet immense équilibre de guingois s’écroulera quand les compétences pour alimenter ou fabriquer une zone d’expansion seront épuisées, … par l’éternel excès de cynisme.
Or, le rôle d’un politique est dans un premier temps, de mobiliser les énergies pour produire les règles nécessaires à l’amélioration du confort ambiant. La résultante détermine la richesse véritable.
Dans un deuxième temps, il est de prévoir "le coups d’après", le nouveau "Far West", de façon à réorganiser en douceur les habitudes et les modes de vie. Faciliter l’adaptation future, est la meilleure façon d’éviter la panique attachée aux transitions subies et mal comprises (ex : mutation désastreuse des pays communistes).
Si le darwinisme est inévitable, notre dignité est d’utiliser au mieux notre capacité mentale pour en adoucir la violence afin de respecter toujours plus la dignité des hommes.
Cahin-caha, c’est le sens de l’histoire.

Certains économistes de droite, prétendent qu’une bonne "purge", de loin en loin, assainit les situations. Les guerres, les crises financières jouent ce rôle.
Ces individus sadiques invoquent le fatalisme et les horreurs passées, notamment l’interventionnisme totalitaire, pour accepter les horreurs du laissez-faire, ravageant le tiers-monde, le quart-monde et maintenant le petit bourgeois voyant disparaître ses petites sécurités !!!

Ce n’est pas mon choix. Je préfèrerais que, dès maintenant, il soit mis en place des mécanismes préventifs, régulateurs, stabilisateurs, permettant d’éviter les horreurs qui accompagnent toujours les mouvements de panique déclenchés par des changements sociétaux non maîtrisés.

Cela me paraît d’autant plus utile que notre pays fait partie des plus proches de la débâcle car les précédents gouvernements se sont montrés particulièrement archaïques dans leurs principes et leur structure mentale.

Le libéralisme n’est absolument pas en cause. Toutes les tentatives pour l’éliminer se sont soldées par un échec. D’autre pays libéraux sont plus sains que le nôtre. Ce système doit être amélioré chez nous et à travers le monde. C’est tout. Il serait ridicule de jeter le bébé avec l’eau du bain.

Dans l’état actuel de l’accaparement monétaire par quelques privilégiés, la plupart des citoyens n’ont strictement aucun rapport avec ce que peut signifier l’utilité du capital. Ils ne pourront jamais y accéder. En fonction de leur expérience personnelle frustrante, ils le méprisent selon un processus parfaitement logique et légitime. C’est, pour moi, le signe d’une excellente santé mentale. Ils méprisent le résultat visible du système capitaliste. Ils n’ont pas d’argent. C’est la vie chère ou l’argent cher selon notre super-ménagère, Ségolène Royal !

- Certains manipulateurs de droite, déguisés en anges, cherchent à diriger les petites gens vers la capitalisation pour développer chez eux une mentalité de droite. Ils proposent à quelques gogos dévoués et courageux de capitaliser, en achetant leur maison avec un emprunt sur 30, voir 50 ans, payé avec des journées de 15 heures de labeur. Ces "génies des Carpates" (dixit J. Maillot !), de l’entourage de Nicolas Sarkosy, proposent des ensembles, clés en mains, à 150.000 €. L’ennui (dixit Coluche) est que cette cage à lapin coûtera 3 à 4 fois ce prix et ne vaudra presque plus rien en bout de course, quand un huissier la fera vendre pour régler la retraite, les frasques des enfants, la maison de retraite de la grand-mère ou celle de madame. Ce n’est pas une proposition décente, mais du charlatanisme de haut vol !
Les voisins méfiants et préférant vivre normalement, au jour le jour, seront, de toute façon, pris en charge par l’Etat en cas de besoin. S’ils ne l’étaient pas, le gouvernement fautif ne pourrait survivre longtemps ! Nous ne sommes pas aux Etats-Unis, ni en Russie ou en Chine.

- Des utopistes de gauche, ancrés dans leur haine séculaire du "nanti", continuent inlassablement, contre vents et marées, de voir la solution dans le dépeçage du magot des riches. Certains ont pourtant fait 15 ans d’études après le BAC : Prépas, Droit, Sciences-Po, Polytechnique, l’ENA, etc.. En fonction d’un ordre "juste", connu d’eux seuls, ils vont jusqu’à prétendre que le rentier est un fainéant indigne, un parasite de la société. S’ils font un pas de plus, ils vont "gazer" tous les retraités qui n’ont pas reçu un certificat de dignité ouvrière délivré par leur syndicat ! D’autres, veulent faire payer à la tête du client le service aux riches, ou ce qui revient au même, en proportion de l’épaisseur du porte-monnaie ! Il est urgent de revoir le processus de sélection des étudiants de façon à dépister les cerveaux malades afin de les orienter vers des psychiatres. Il n’est pas inapproprié de traiter les névroses le plus tôt possible pour éviter leur expression au plus haut niveau de l’Etat !
Pour moi, simple autodidacte ayant lu seulement 10 % des livres moisissant dans ma cave, ce sont les règles en vigueur dans un pays qui déterminent la production et la circulation de l’argent. Cette plus ou moins grande qualité initiale détermine, l’art de vivre local (ou taille des propriétés de chaque individu en fin de parcours). L’essentiel est dans la pertinence du contrat de base. En guise de métaphore : à quoi sert-il de chasser un gros propriétaire terrien pour répartir une grande propriété agricole entre d’innombrables déshérités si l’agriculture est condamnée et les entretiendra dans la pauvreté ?
Vu la dégringolade de la France dans le grand jeu de la mondialisation, il est peut-être grand temps d’arrêter les wagons de préjugés inadéquats charriés par nos intellectuels "bien-pensants" et qui deviennent des boniments ridicules dans la bouche de nos politiciens de pacotille, …de tous bords.
Par ses règles rigoureuses (Euro, Europe, …), la France fabrique moins de riches et de richesse (sauf dans l’entourage de J.Chirac et jadis, du P.S.) que dans les pays émergents, absolument sans scrupules, et dans lesquels la planche à billet est devenue folle.

Le véritable enjeu de ces élections est de savoir s’il est pertinent de chercher à nous raccrocher à la folie cynique mondiale.
Sans s’arrêter sur le crash final inhérent à une telle attitude, sa conséquence immédiate est d’amplifier vertigineusement la différence entre la base des peuples et ceux qui manipulent la planche à billet.
L’Europe du Nord peut donner, temporairement, l’illusion d’une résistance à une telle involution en utilisant au mieux l’amortisseur constitué par ses richesses naturelles en pétrole, gaz, fer, etc. Or l’hexagone ne dispose d’aucune ressource. C’est pourquoi, suivre la mondialisation actuelle ou, ce qui revient au même, résister sans imagination, implique pour la grande majorité des Français, d’accepter de subir le traitement imposé à ces malheureux Chinois !
Si les électeurs refusent cette mode, équivalente à un retour en arrière vers un esclavage "moderne", ils sont donc condamnés à inventer simultanément une parade, une stratégie civilisatrice, en la construisant si solide qu’elle puisse naturellement et sans effort contaminer ce monde malade.
La guignolade socialiste de 1981 fut historiquement très utile pour décoincer les préjugés des véritables universitaires de gauche et de droite. Maintenant, nous avons la capacité de générer une vie décente pour toute population. Il faut s’y consacrer.

En fonction des informations précédentes, je considère inutile d’opposer une grande résistance au mouvement de privatisation, à la seule condition de recréer un nouvel espace monétaire, mi-collectif, mi-privatif, mais sous la dépendance totale des Etats. Pour cela, il est nécessaire de s’appuyer sur l’impôt.


L’impôt est évidemment utile pour faire fonctionner la société mais, la nouveauté est qu’il devra en plus dynamiser la population et faire plaisir au payeur. En conséquence, il doit réconcilier, immédiatement, chacun avec un impôt ressenti non plus comme une perte mais comme un gain personnel. Par la même occasion, il doit réconcilier les plus démunis avec la notion de capital, lequel doit être acquis automatiquement dans le sillage du règlement de toute dette à la société. C’est pourquoi l’impôt doit être payé par tout le monde, - je dis, par tout le monde - à un bon niveau selon la même règle.

Depuis les années 1920, il n’est pas très difficile de fabriquer de la monnaie. Par contre, il faut plus d’ingéniosité pour éviter l’inflation et la monté des vices qui se greffent sur les projets, les relations et les engagements obligatoirement liés à cette création monétaire. Les banques centrales calment plus ou moins efficacement les pillages souterrains pratiqués au sein de la grande finance. Dans ce milieu, la pitié et la compassion n’existent pas. Toute faiblesse est exploitée. La relation « gagnant-gagnant » tant vantée par la droite et Ségolène Royal n’existe pas plus. A la limite, il peut arriver que deux partenaires s’unissent contre un troisième. Il y aura bien deux gagnants, mais ils se seront associés contre un gros perdant, souvent un gros fond de pension, (de petits rentiers !). N’importe quel margoulin, pratiquement sans diplôme, peut créer beaucoup d’argent en prenant trop de risques puis en se faisant "couvrir" pour un temps plus ou moins long, etc. Les sommes indûment crées augmentent les "bulles", l’inflation et l’essor démesuré d’une trop petite oligarchie. Malgré les tentatives de régulation, nous sommes dans une immense course en avant depuis 1971. La création monétaire devient gigantesque. Elle suit pour l’essentiel l’essor de l’activité humaine, mais elle s’accompagne d’un petit "travers naturel", jusque là sans parade : Plus elle devient complexe, moins les fruits redescendent à la base.
Par ailleurs, les impôts traditionnels assurent de moins en moins une redistribution de pouvoir d’achat.

Or, toute fortune est montée à partir de la captation judicieuse de l’énergie vitale circulant dans la société. Une partie de tout gain appartient à la société donc aux autres et doit leur être restituée. Une autre partie est due à l’intelligence et à la chance de l’individu. Il doit pouvoir en profiter.
Certains veulent tout garder, d’autres sont moins avides.
Dans une société idéale, moderne et démocratique, les parts respectives sont déterminées par le gouvernement. Or, décider en ce domaine devient de plus en plus difficile en raison d’une nouvelle concurrence entre pays. Le résultat est qu’ils perdent, tous, leur influence et s’inclinent devant les diktats d’une finance presque apatride à la tête froide.
Une régulation mondiale serait la bienvenue. Est-elle possible ?

Ségolène Royal, inspirée par Jeanne d’Arc, prétend lutter contre "les méchants riches" en leur imposant ses desiderata puériles, qu’elle croit si "justes" !
Cependant, le rappel tardif des "dinosaures" paru nécessaire à son clan pour tenter de donner du crédit à ses aspirations. Or, le fait d’être obligée de recourir à des individus notoirement impuissants et désavoués atteste plutôt de son incapacité à débusquer et à mettre en valeur les nouveaux et puissants leviers qui permettront de structurer un peu mieux la marche de nos sociétés.
Est-ce vraiment le moment d’attirer des mesures de rétorsion contre la France en laissant cette péronnelle établir une mesquinerie généralisée et fliquée, bien camouflée derrière son prétentieux et faux nouveau principe du « donnant-donnant » ???
Il n’y a aucune grandeur, aucune dignité, aucun avenir dans ses principes. Elle est bien loin d’égaler les innombrables autres "sauveurs", parfois réellement généreux.
Il y aura toujours de belles âmes pour préserver quelques-uns de la déchéance en essayant de parer au plus pressé : Restos du Cœur, Secours Catholique, Croix Rouge, Téléthon, etc. . Ces gestes répondent à une empathie archaïque, ou donnent l’illusion de la dignité (Pièces jaunes de Bernadette Chirac)
Or, bien qu’elle soit une solution immédiate et partielle, ce n’est pas la charité, aléatoire, qui va réconcilier le peuple avec la richesse privée.
De plus, une petite solution à court terme, peut constituer une entrave au progrès.

Ainsi, tous les médias ne tarissent pas d’éloge pour Bill Gates et son acolyte qui ont donné presque toute leur énorme fortune à une fondation charitable.

C’est un événement majeur dans l’ordre de l’économie et de la politique.
Il prouve de façon spectaculaire que :

- L’intérêt pour l’argent a une limite. L’hyper fortune n’est pas un moteur de l’action puisque ces entrepreneurs se sont contentés de manager les plus grandes entreprises du monde sans en tirer un bénéfice personnel autre que celui du plaisir d’agir et celui de vivre dans un confort librement déterminé, et somme toute raisonnable.
Cela pourrait remettre en cause l’utilité des gros enrichissements personnels et pourrait donner de l’eau au moulin de feu Georges Marchais qui déclarait : « Au-delà d’un certain seuil, je prends tout ! »
- De plus, en déshéritant leurs lignées familiales, et comme on ne peut les soupçonner de méchanceté, ils présupposent qu’un être humain ne peut pas acquérir plus de qualité en naissant dans un excès de privilèges ou de capacité d’agir.

Ce sont pour moi des imbécillités politiques déstructurantes graves :
- L’entreprise pourrait avoir besoin de ces réserves pour traverser d’éventuelles périodes gourmandes en investissements. Etc.
- 5 à 10 générations plus tard, dans une bonne famille, tout héritage, bien que largement divisé, peut se révéler très utile à l’un des descendants. La société entière en profitera.
Dans l’hypothèse la plus basse, la plus pessimiste, s’il survient une seule idée de génie pour 100 familles, le privilège de l’héritage bénéficie à la société entière.
Au regard de l’histoire, les progrès découlent quasiment toujours d’un privilège de famille ou plus récemment, de l’excellence dans l’organisation étatique de l’éducation. Dans tous les cas, le génie coûte cher, très, très cher !
En tant que paysan dans l’âme, je considère que deux précautions valent mieux qu’une. Il est très malsain de supprimer la sécurité d’origine familiale.
Un descendant de Bill Gates sera peut-être bloqué dans son essor. Tant pis pour lui. Tant pis pour la société. Et même, tant pis pour le pauvre malheureux rejeté par les financements publiques de l’époque et qui aurait pu trouver de l’aide dans cette famille.
Si ces généreux donateurs avaient l’intention louable de ne pas pervertir leur éventuelle descendance trop facilement tentée par l’oisiveté que pourrait induire tant d’aisance, il faut leur rappeler que la société, l’Etat, peut introduire des conditions de qualité minimale pour disposer de tout pactole.
En encourageant l’élaboration de telles mesures, protectrices des familles, généralisables à toutes les familles moyennes du monde, ces donateurs auraient peut-être été plus utiles à l’essor de l’humanité.
Verser dans la charité est le moyen le plus facile et le plus classique pour se faire aimer.
Mais toute forme de charité est une entrave à l’évolution des règles communes.
Tout gouvernement déchargé d’un problème par la charité, n’en règlera pas les causes.
Une population bien plus large que celle aidée sera maintenue vers les seuils minimaux de la dignité.
Pire, les administrateurs des fondations charitables acquièrent un pouvoir d’intervention échappant à la sphère démocratique.
En conclusion Bill Gates et consorts, probablement bien intentionnés, ont néanmoins lancés une machine infernale dont le bilan total n’est pas obligatoirement positif pour l’évolution de l’humanité. Il leur sera beaucoup pardonné, tellement ils ont apporté par ailleurs !
Mon intention n’est pas de diminuer leur mérite, elle est seulement de montrer que le progrès dans les mœurs passe par :
- Le renforcement des sécurités ou privilèges accordés aux individus, sous astreinte de qualité minimale.
- Une meilleure organisation de la société en direction des plus défavorisés.
De toute façon, ni la richesse distribuée, ni les idées généreuses, ni le meilleur des humains ne seront suffisants pour garantir le progrès dans l’organisation des relations humaines.
Sous cet angle, et à leur insu bien évidemment, ces gens de qualité sont plus nuisibles qu’une horde de sauvages.
De plus, ils menacent la stabilité morale de la foule des petites gens de la droite modérée pour qui l’argent est seulement une sécurité, un outil pour vivre. Leurs opposants, des gauchistes viscéraux primaires, peuvent encore plus mépriser ces sales "capitalistes" qui attachent beaucoup de valeur, au peu qu’ils possèdent.

Cet exemple est utile pour nous rappeler que, d’une façon générale, quand survient une crise, celle-ci résulte plus d’un manque d’imagination, de clairvoyance de la fraction privilégiée que d’une faiblesse des défavorisés. Par définition, ces derniers sont dans le manque, l’ignorance ou l’égarement culturel. Ils sont obligés de suivre ou de sombrer dans une opposition stérile . Ils n’ont pas une grande responsabilité.

Il reste que tous, absolument tous, nous avons intérêt à débusquer les bonnes stratégies organisationnelles !

Pour avoir une idée de ce qui nous est nécessaire, il est bon de revenir sur les 80 dernières années.
Les progrès sociaux acquis en France en 1936 ne sortent pas tout nus du chapeau de la gauche. Ils constituent une réponse tardive à des demandes qui avaient près d’un siècle ! Ils résultent très probablement d’une double circonstance :
C’est, essentiellement le fait qu’un nouveau jouet ou "planche à billet" commençait à être maîtrisé. Dans les années 1920, des zozos de l’époque, osant mépriser l’or (les vilains !) ou qui en étaient privés (Rentenmark de la République de Weimar, 1924) tentaient de se libérer d’une contrainte de l’histoire qui liait trop fortement la valeur d’une monnaie au stock d’or correspondant.
Franklin Delano Roosevelt, bien secondé, réussit, avec beaucoup de doigté, à lancer la planche à billet de façon fiable en 1933. Les grands travaux permettaient d’amorcer ce nouveau système. L’or commençait à être piétinée, mais l’économie tournait et il n’y avait plus de panique monétaire. C’était mieux que la découverte d’une immense mine d’or ! Depuis cette époque, la monnaie est devenue une vulgaire convention, du vent, - je dis, du vent, - soutenu tant bien que mal par les banques centrales respectives !
Comme d’habitude, certains tordus à travers le monde ont préféré développer leur cancer mental et l’étendre au voisinage plutôt que de faire grandir leur population.
La France a choisi le plaisir, les vacances, la réduction d’horaire, etc. … par atavisme, … ou pour parer à la menace effrayant quelques gros légumes de l’époque ? La Révolution Bolchevique serait-elle la deuxième circonstance ? Faut-il remercier les communistes ???

Notre malheur collectif actuel, est que depuis 1971, les plus futés d’entre nous, de sacrés "superactifs", sont devenus capables d’inventer des combines tellement tordues qu’ils avalent les billets avant même qu’ils soient imprimés. (C’est une image !).
En conséquence, mais en faisant un bon raccourci ; comme en 1929, des gros salauds prétendent qu’il ne reste plus assez de monnaie pour payer les salariés, lesquels sont incités à se serrer la ceinture en s’alignant sur ce que les pauvres Chinois sont capables de supporter.
Comme je n’ai pas la mentalité de flic et qu’il serait impossible de mettre un juge derrière chaque employé des services de comptabilité du monde entier je ne pousserai personne à faire la chasse aux requins comme certains (et certaine) le proposent.
Ce serait épuisant et contre productif.

J’imagine plutôt que, comme parade régulatrice, il est fortement souhaitable de créer une nouvelle masse monétaire dérivée (donc greffée sur l’existant selon le principe de la toute petite règle de trois !!!) … mais qui soit bien plus difficile à "confisquer". Cette masse est le complément tant attendu qui permettra, comme en 36 de réaliser bien des aspirations aujourd’hui totalement utopiques et vainement évoquées dans les … "catalogues" électoraux !
Ceci est l’intérêt des riches et des pauvres.

Comme en 1933, une création monétaire ne résulte pas d’une guerre ou d’une révolution mais d’une décision consensuelle qui prépare l’avènement d’une société plus complexe.

C’est du pur jus de cerveau. C’est tout !

Ce nouveau volant monétaire, nominatif mais à disposition de tous, pourra "nourrir" un nouveau type de grands travaux.
Ce sera la gestion de la communauté solidaire, la rémunération des politiques et la formation des jeunes.

Les politiciens simplets, inconscients ou expéditifs sont une entrave à ce type d’évolution.

Le rôle d’une Banque Centrale est d’essayer d’introduire de la stabilité monétaire. Il n’est pas de faire de la politique en jouant sur les cours. Cette astreinte ne peut être assimilée à une faveur spéciale envers les capitalistes, les salariés en profitent aussi.
De leur coté, les politiques ont pour rôle de gérer les règles de répartition monétaires :
- D’une façon classique par les impôts et les dépenses (Keynes ++).
- D’une façon nouvelle, à proportion des impôts sur la dépense et l’éventuel enrichissement de chacun ( Caharel +++).
Cette capitalisation obligatoire, immédiate, conséquente, ne passant pas par d’interminables marchandages oiseux, mais par une décision d’Etat, à proportion des impôts payés est le meilleur moyen de réconcilier le plus pauvre avec le plus riche. Psychologiquement, il est plus facile de supporter l’enrichissement de l’autre si, en pratique, chacun capitalise réellement tout en adhérant à une protection bien plus que raisonnable !

Jusque là, au regard de la création monétaire, les financiers et les gros entrepreneurs sont les plus favorisés.
Il faut changer de paradigme financier en élargissant, à tous, l’assiette des faveurs. Cet oxygène renforcera la compétitivité, tout en augmentant la compétence et la sécurité de la population donc de la consommation et du plaisir, sans lesquels il n’existe pas de société.

Cette qualité n’est possible que dans une démocratie plus poussée. Elle est impossible dans un Etat bananier. Elle est donc totalement incompatible avec la Cinquième République.

Si les citoyens ont peur de la nouveauté, il leur reste le choix entre la pauvreté fliquée et militarisée, malgré d’énormes emprunts, avec Ségolène Royal, ou le nouvel esclavage tranquille, sans protection sociale, dans les champs de canne à sucre ou de betteraves, avec Nicolas Sarkozy. Il se fera un plaisir de faire livrer l’éthanol indispensable aux 4/4 de ses grands amis, les "peoples" !

Qui sont ces candidats ?

Ségolène Royal fut cassée par une ambiance familiale de jeunesse, traumatisante. L’agressivité, l’injustice, le mépris des parents, exacerbés par les divorces, terrorisent les enfants. L’hostilité de son père a incrusté dans son inconscient une structure relationnelle désastreuse.
Dans un conflit générationnel avant l’âge de 20 ans, si la difficulté vient du parent de sexe opposé, l’autre sexe sera jugé dangereux, pour la vie !
La situation la plus fréquente est que beaucoup de jeunes filles ont de gros a priori négatifs sur l’homme. Parfois, il suffit que la mère se plaigne abusivement. Un amalgame sera toujours fait entre les prétendants et un père vraiment méchant ou simplement dénigré. Méfiante, Ségolène Royal a choisi un compagnon d’apparence rassurante. Il est bien élevé, jovial et surtout patelin, diplomate. Il sait avaler les couleuvres qu’elle lui lance. Elle accepte le rapprochement, mais pas trop. Pas de mariage ! Elle doit toujours garder la maîtrise. C’est pourquoi elle est très polarde et n’aime pas trop le batifolage. Elle est coincée. Elle affiche ses principes (« je ne tolère pas que …). Elle martèle ses préjugés. Même les faits ne peuvent les contredire ! Elle a toujours raison. Elle sait où est le juste. Elle n’a pas besoin d’argumenter sérieusement. Un paravent suffit, quand elle en a ! Par exemple, « Je suis une mère ». Elle n’écoute pas l’autre, manque de curiosité et de souplesse intellectuelle. Elle est vide. C’est pourquoi elle dit facilement n’importe quoi. Son monde est manichéen. C’est une machine à réciter la pensée de ses prédécesseurs, lesquels ont échoué ou n’avaient pas été suivis. Elle n’invente rien, ne rajoute rien.
Alors pourquoi tant de succès populaire ?
Parce que de tels individus choisissent de fréquenter une cour de petits. Ils choisissent la cause des petits. C’est une façon de se rassurer. Ce sont des spécialistes de la banalité, « Bonjour, comment ça va, il fait beau, … ». Ils enfilent des perles, mais ils n’écoutent pas vraiment. Ils récitent leur discours protecteur. Le public est bon enfant, il n’en demande pas plus.
Ils se protègent derrière une tâche noble et digne qui leur donne une position favorable. La hiérarchie est protectrice.
Le sourire et l’amabilité sont protecteurs. La foule est séduite.
Enfin, la nature lui a donné une belle apparence physique.
Dans les premières secondes, qui ne peut être séduit ?

Mais dans sa tête, c’est toujours l’horreur. Elle est sur le qui vive, toujours, à chaque seconde. Même le relâchement est calculé. Elle a connu la violence, elle ne connaît que la violence.
Face à une difficulté, en situation de faiblesse, elle esquive, elle fuit, elle est victime. En situation de force, elle sort sa capacité à opprimer, à casser, « à résister » comme elle dit. La politique est un excellent terrain de jeu. Heureusement qu’elle n’était pas juge à Outreau ! L’accrochage avec les journalistes n’est qu’une anecdote.
Elle peut être bien plus odieuse pour défendre son piédestal, sa sécurité vitale !
Ségolène Royal n’a que des combats automatiques à régler. La réflexion est secondaire.
Et le pays de France ?

Pères du monde entier, vous n’avez pas l’obligation d’être parfaits. Faites le comprendre. Mais surtout, donnez l’exemple d’une certaine humanité à vos filles. C’est le meilleur moyen de former des femmes apaisées et psychologiquement saines.

Nicolas Sarkozy est un peu moins perturbé, mais il est dévoré par l’ambition.
Son profil de bonimenteur de foire est connu de tous.
Comme ses minables prédécesseurs de droite, il a l’aptitude pour continuer le pillage du pays.


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Moi, Caharel Jean-pierre, je suis un fruit libre de la culture de ce pays.
Je sais ce que vaut la totalité du message, ici partiellement esquissé.
Il vous sera utile.
Mais, vous, êtes-vous assez pertinents pour en sentir dès maintenant l’intérêt, … et assez courageux pour en faire la promotion ?


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En fonction de votre réponse, … vous avez maintenant la révélation de ce que vous auriez été en 1940, face au choix : De Gaulle – Pétain !


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Pour les rares et néanmoins très certainement cultivés qui ont choisi De Gaulle et se sont sentis grandis par ces deux heures de lecture, je leur demande trois faveurs.

1 ) Faire circuler ce texte par L’Internet. Je suis nul dans ce domaine.

2 ) Me fournir l’adresse d’un avocat sérieux à la Cour de Cassation car je dois me défendre contre trois salopards, siégeant à la Cour d’Appel d’Aix en Provence, qui essaient de me noyer avec leur arme quasi imparable : En gros, pour faire image sur la façon dont ces juges peuvent traiter toute preuve en France, et sans vous importuner avec mon dossier. Ils prétendent en regardant mes preuves que :
- Le seau d’eau de mer apporté ne serait pas salé.
- Le sac de charbon apporté ne serait qu’un sac de chocolat blanc.
- La pute décatie et ravagée par l’usage apportée serait aussi vierge qu’un enfant nouveau-né.

L’aide Juridictionnelle de la Cour de Cassation vient de m'être refusé (j’ai 500 € / mois) au prétexte que la Cour de Cassation ne se penche pas sur les faits !!!

Alors, comment fait-on, en France, pour jeter en prison trois bandits, menteurs éhontés, faisant office de Conseillers à la Cour d’Appel d’Aix en Provence ?

Aujourd’hui, tout Français peut ainsi être maltraité. Il n’est pas nécessaire d’habiter Outreau !

M’aider, c’est vous aider !



3 ) Insister auprès de Marie George Buffet, pour qui j’ai beaucoup d’estime, afin qu’elle me rencontre le plus rapidement possible. (Il me faudrait un mois pour réparer mon épave automobile et je n’ai plus les moyens de me déplacer.)


En sa présence, je lui tiendrai à peu près ce discours :

« En 2007, il reste moins de 2 % de citoyens qui croient encore qu’une organisation communiste de la société entière serait un moyen de développer le bonheur sur terre.
C’est touchant, infiniment respectable, mais dérisoire.
Je n’adhère absolument pas à cette idée.
Je n’adhère pas plus aux thèses socialistes. Elles étaient jadis volontaires et dynamisantes. Elles sont devenues bêtifiantes et même avilissantes. Le maternalisme généralisé est à vomir.
Le Parti Socialiste est mort. Il ne le sait pas encore.

Par contre, je crois à une renaissance partielle du communisme (et du trotskisme).
Ce sont des outils excellents pour canaliser la fraction de population en difficulté. Ces filières peuvent, et donc doivent, servir de substitut à toute carence dans l’environnement humain afin que chacun puisse recharger ses batteries, reconquérir son autonomie, dans la dignité.
Le but ultime est de réintroduire le maximum d’individus dans une autonomie qui les satisfasse au sein de cette" horrible société libérale".
(J’essaie de me placer dans l’optique du communiste traditionnel !!!)

Je sais combien ma position en faveur du capital peut vous déplaire. C’est plus fort que moi. Même avec 500 € / mois seulement, elle est encore inscrite dans mes gènes ! Néanmoins j’espère que vous avez suffisamment de recul pour comprendre et accepter que, en absence d’idée nouvelle dans vos troupes, seule une énorme création monétaire, sous mon contrôle, pour commencer, vous permettra de retrouver la place qui vous revient.
Bien évidemment et sans vouloir vous nuire, je la souhaite la plus faible possible à long terme. Dans un premier temps, vu l’état de la planète, il est possible que vous ayez beaucoup de boulot. Désolé !
De toute façon, vu la petitesse et la faiblesse humaine j’ai l’impression que cela peut faire un job pour l’éternité !

Bien évidemment, en tant que quasi-clochard, je n’ai strictement aucun pouvoir sur vos décisions. Néanmoins quand je vous demande de vous associer dès maintenant à ma démarche esquissée précédemment, je vous rappelle amicalement que la philosophie de votre mouvement ne bénéficie d’aucune protection ni droit d’auteur.
En conséquence, ultérieurement, tout individu pourra se réclamer du communisme, du trotskisme, de l’écologie, etc. et ignorer votre structure qui sera définitivement ringardisée et vidée d’avoir raté le coche.
Je considère qu’il sera alors préférable de faire vivre cet idéal avec des individus qui ne seront pas bloqués par des ambitions mal placées, des préjugés destructeurs ou une insuffisance mentale avérée.
Le manque de pertinence est un facteur d’échec plus désolant que l’ignorance.
Dans le premier cas tout bloque sur un hardware pourri. Le deuxième cas laisse tout espérer.

Vous êtes maintenant informée. Il me restera à faire un constat.

Jusqu’à ce jour, pour moi, vous aviez bien plus de qualités utiles à notre pays que Ségolène Royal. »


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Dans l’hypothèse où madame Buffet daigne me rencontrer en temps utile, je m’adresse par la présente à madame Christiane Taubira dont j’estime la hauteur de vue et le profil psychologique (main de fer dans un gant de velours !) et lui demande de bien comparer la philosophie du Parti Socialiste, celle du Parti Radical et la philosophie développée dans ce message.

« Madame, si un jour je peux sortir de mon trou de souris, dans le sillage des idées ici exposées, et au cas où elles vous agréeraient, je serai heureux de pouvoir travailler avec vous. »



CAHAREL Jean-Pierre La Valette du Var CAHARELJP@aol.com 2007-02-13